Ce mois de juillet m’a appris que l’été ne se mesure pas en voyages, mais en instants vécus.
Vivre pleinement l’été : famille, loisirs et moments simples
Ce journal de juillet raconte un été plutôt ordinaire : des petits moments de vie, des bonheurs simples, et quelques désillusions aussi. Je le vois comme un mini-guide de survie pour celles et ceux qui ne rentrent pas dans les clous, loin des cartes postales 🌅, des vacances idéales et des certitudes.
Si tu as lu Juin 2025 : journal intime d’une âme curieuse, tu retrouveras ici le fil de cette traversée du quotidien, avec ses nuances, ses détours et ses apprentissages.
Entre famille, activités quotidiennes et petits plaisirs, ce journal d’été t’invite à savourer le présent, à ralentir, et à t’autoriser un été imparfait mais vrai.
Au programme de ce mois de juillet :
- Vivre avec la chaleur : s’adapter à la canicule et revoir son rythme 🥵.
- Accompagner ma fille : parentalité, autonomie et petits défis du quotidien 👧🏽.
- Trouver des respirations : cinéma, sport, culture et instants de fraîcheur 🧉.
- Donner du sens à l’été : réflexions, souvenirs et questions plus larges 🤔.
Viens découvrir ces expériences, anecdotes et réflexions qui ont fait mon été — et peut-être y trouveras-tu quelques échos au tien.
Vivre avec la canicule et profiter d’un été au rythme ralenti
Comment s’adapter à la chaleur estivale
L’atmosphère est suffocante en région parisienne en cette dernière semaine d’année scolaire 🥵.
A tel point, que la direction de l’école a « chaudement » recommandé de garder ses enfants à la maison… Et pour cause : les infrastructures ne suivent plus, les classes sont mal isolées, la cour de récréation est un carré de béton.
Ma fille a eu la chance de pouvoir passer ses après-midis chez ses grands-parents. Malheureusement, des travaux sur le toit de leur immeuble ont fait grimper la température jusqu’à 39°C !
Heureusement, la petite piscine en plastique a repris du service sur la terrasse pour un moment de fraîcheur bien mérité en fin d’après-midi.

❄️ Voici quelques astuces que nous avons mises en place pour mieux supporter la chaleur :
- Arroser les vitres et poser un linge humide ou un pare-soleil côté extérieur
- Mettre des bouillottes au congélateur
- Appliquer un linge mouillé sur les poignets
- Boire très régulièrement
- Manger des fruits riches en eau : pastèque, melon
Mais au-delà de l’inconfort physique, cette chaleur m’a plongée dans une colère et une forme de désespoir.
Ces canicules sont politiques!
Si tu veux creuser le sujet et trouver des pistes pour te remobiliser, je te recommande vivement la lecture de cet article : Canicule : il nous est encore permis d’espérer.
Une parenthèse de fraîcheur au cinéma en plein été

Face à la chaleur, on a filé au cinéma pour voir Amélie et la métaphysique des tubes, adaptation du roman d’Amélie Nothomb.
Une vraie réussite esthétique. On plonge dans son univers si particulier, entre poésie et bizarrerie.
Le film aborde des thèmes sensibles — neuro-atypie, deuil — avec beaucoup de délicatesse. Et le Japon en toile de fond 🇯🇵, c’est toujours une réussite.
✅ Ce que j’ai aimé :
- L’esthétique soignée
- Le rythme fluide
- Les thèmes abordés.
❌ Ce que j’ai moins aimé :
- Rien. C’est une totale réussite.
Famille et parentalité pendant les vacances d’été
Fin d’année scolaire et autonomie des enfants
Le jour tant attendu est arrivé : la fin de l’année scolaire, marquant la fin du CP pour ma fille. Une année clé.
Je me rappelle l’excitation que j’avais enfant à l’idée d’apprendre à lire! Je passais des heures à scruter les cases de BD en devinant les dialogues.
Aujourd’hui, voir ma fille dévorer des bouquins est un immense bonheur et une forme de soulagement ☺️!
C’est aussi une année de grands bouleversements : elle entre dans une nouvelle autonomie, avec ses revendications, ses oppositions, tout en restant un gros bébé par moments.
Cela demande de s’adapter, de se repositionner sans cesse. La parentalité est, sans aucun doute, le plus grand défi de ma vie 😱.
Les dernières semaines ayant été éprouvantes au niveau relationnel, j’avais donc une certaine appréhension à la perspective des vacances d’été.
C’est assez courant d’entendre des parents se plaindre à ce sujet et c’est vrai que cela peut paraître parfois choquant.
Dans un monde idéal, cela devrait être un moment privilégié de profiter du temps avec son/ses enfants.
Malheureusement, nous vivons dans des sociétés qui malgré un certain confort matériel ne facilite par la vie aux famille.
Il y a une pression sociale à bien des niveaux, mais j’y reviendrai dans la suite du post.
Et toi, les vacances avec les enfants te remplissent-elles d’enthousiasme ou te mettent-elles la pression 😬 ?
Les défis invisibles de la parentalité au quotidien
Gérer les enfants et la charge mentale
Ll’idée avait germé de partir en vacances avec mes parents et mes sœurs. Mais très vite, l’organisation s’est révélée trop compliquée. Ce qui aurait dû être une perspective joyeuse m’a laissé ce goût amer : l’impression désagréable d’être un bouche-trou.

Alors j’ai pris une décision difficile, mais nécessaire : me choisir.
J’ai posé mes limites, écouté mes besoins. Évidemment, ça ne s’est pas fait sans culpabilité ni tristesse. Mais quand j’entends les témoignages de personnes qui s’effacent ou subissent pour maintenir des liens familiaux, je me rappelle combien il est essentiel de commencer par se respecter soi-même.
Le lien pour le lien, à quel prix ?
La pression sociale des vacances d’été, comme un second Nouvel An
Les vacances d’été sont devenues un véritable marqueur social.
Comme le Nouvel An, elles arrivent avec leur lot d’injonctions au bonheur : partir, publier des paysages, « profiter ».
Refuser ou simplement ne pas pouvoir partir devient presque tabou, comme si cela remettait en cause notre réussite ou notre équilibre…
Cette année, j’ai été forcée de déconstruire tout ça. De faire pause. De me demander ce que je veux vraiment. Quelles sont mes attentes ? Mes besoins réels ? Mes représentations sociales ? Ce n’est pas confortable. Mais c’est salutaire.
La gestion des écrans pendant les vacances

Et puis, comme si cela ne suffisait pas, s’ajoute la pression autour des écrans.
Pendant les vacances, leur usage devient un sujet de tension supplémentaire. Leur présence est tellement diabolisée qu’on se retrouve à culpabiliser à la moindre série ou dessin animé.
Je serais curieuse de savoir : quelles sont tes astuces ou tes ressentis face à l’omniprésence des écrans pendant les vacances ?
Vacances sans voyage mais pleines d’amour
En écho à mes réflexions précédentes sur la pression sociale des vacances et la gestion des écrans, une pensée revient souvent : c’est surtout pour ma fille que je regrette de ne pas pouvoir partir.
Mais en y réfléchissant, je me dis que les enfants, souvent, ne retiennent pas les destinations mais les émotions partagées. Ils se nourrissent de ces moments simples et privilégiés avec leurs proches.
Il n’est pas nécessaire que les vacances deviennent une surenchère d’activités ou de dépenses, à l’image du reste de l’année.
Pouvoir ralentir, rester ensemble, prendre le temps, c’est déjà un luxe, un privilège. Et si manger des chips pendant un pic-nique et jouer au parc n’était pas le meilleur souvenir de vacances finalement?
Parmi les activités que ma fille aime particulièrement, il y a une valeur sûre : les jeux de société, et plus précisément La Bonne Paye, dans sa version vintage héritée de ses grands-parents.
Et toi, quels sont les petits rituels ou jeux qui rassemblent ta famille pendant les vacances ?

Un été au rythme du piano avec la méthode Mélopie
Nous profitons de ces vacances d’été pour terminer le premier coffret de la méthode Mélopie piano, une méthode ludique pensée pour les enfants débutants.
J’ai eu le privilège (oui, ce n’est pas un gros mot 😉!) d’apprendre le piano dès mon enfance. Mon grand-père était très doué. Je me revois encore, petite, apprendre “Au clair de la lune” et les premières mesures de “La Lettre à Élise” de Beethoven, guidée par une de mes tantes.
Mes parents ont eu l’opportunité de racheter un piano à une cousine de ma mère. Puis, vers 7 ans, j’ai commencé les cours à la MJC, auprès d’une professeure très rigide. L’expérience a été entachée par la comparaison constante avec ma cousine du même âge, plus douée, ce qui a rendu les leçons difficiles à vivre.
J’ai fini par arrêter, jusqu’à mes 16 ans. Là, j’ai repris avec un professeur particulier — un ancien voisin — et ce fut une révélation. J’ai enfin découvert que la musique pouvait être source de joie. À cette époque, j’ai aussi connu mon premier véritable crush… pour le fils de mon prof ! Une autre histoire pleine de désillusions, mais ça, c’est un autre chapitre…
Aujourd’hui, c’est ma fille qui prend la relève. Les cours en MJC étant devenus trop chers et le conservatoire trop protocolaire, j’ai décidé de lui transmettre moi-même les bases.
La méthode Mélopie, conseillée par la maman d’une amie, est ludique, délicieusement rétro et progressive, elle permet de progresser rapidement, sans pression.

Et toi, as-tu transmis une passion à tes enfants ?
Petits plaisirs et activités culturelles pour l’été
Anniversaire et réflexion sur le temps qui passe
Début juillet, c’est mon anniversaire 😬!
Je reconnais que c’est un jour que je n’appréciais pas spécialement. Le temps qui passe m’angoisse depuis longtemps.
Étrangement cette année, j’étais très sereine, voir heureuse de prendre un an de plus et il y a une raison à cela.
Cette année, quand on me demande ce que je souhaite pour mon anniversaire, je ne sais pas quoi répondre car que peut-on souhaiter de plus quand on a l’amour de Dieu ?

C’est toi qui as formé mes reins, Qui m’as tissé dans le sein de ma mère.
Je te loue de ce que je suis une créature si merveilleuse. Tes œuvres sont admirables, Et mon âme le reconnaît bien.
Mon corps n’était point caché devant toi, Lorsque j’ai été fait dans un lieu secret, Tissé dans les profondeurs de la terre.
Quand je n’étais qu’une masse informe, tes yeux me voyaient; Et sur ton livre étaient tous inscrits Les jours qui m’étaient destinés, Avant qu’aucun d’eux existât. Psaumes 139:14-16
Alors si toi aussi tu as parfois le blues des anniversaires, garde bien tête que tu es :
- statistiquement un miracle 🙏
- biologiquement une victoire 🏆
- humainement irremplaçable 🥹
- d’une valeur inestimable 👛
Personnellement, ce qui m’angoisse dans le fait de vieillir, c’est que très concrètement, cela me rapproche chaque jour un peu plus de la mort et que cette perspective me terrifie 😵 !
J’ai un physique qui correspond à un certain standard de beauté et prendre de l’age est perçu comme une infamie dans nos sociétés. Je reconnais que c’est quelque chose qui me travaille même si je mûrie par rapport à cela.
Et si au lieu de regarder ce que mon visage a perdu de fraîcheur, je contemplais ce qu’il a gagné en force et en confiance 😇?
Le Fort Boyard/boyaux : aventure et souvenirs estivaux
Quelqu’un d’autre fête son anniversaire au moment des vacances : Fort Boyard qui a mon âge (l’émission, pas le fort!). J’avais une passion pour cette émission quand j’étais gamine. On reproduisait les épreuves avec mes cousins et cousines pendant les vacances.
Aujourd’hui, je la regarde avec ma fille. L’émission a évolué, supprimant les tigres, faisant parler les personnages, modernisant les épreuves. Et toi, quels souvenirs as-tu avec Fort Boyard ? Une épreuve culte ? Un personnage marquant ? Moi, c’est l’épreuve absolument WTF, où il fallait trouver un indice écrit sur une femme nue 🧐.
Cléôpatre, entre Histoire et fantasme
En parlant de femme nue, nous sommes allées voir l’exposition Cléopâtre à l’Institut du Monde Arabe. C’est éclectique : antiquités, costumes de films, pop culture. On a peu d’éléments historiques sur elle, mais son image a traversé les siècles, transformée, fantasmée. Ce que ça dit sur le traitement des femmes, l’orientalisme, le male gaze… c’est édifiant.
Ma fille a préféré les costumes de films. J’ai été interpellé par la finesse de la taille de ceux portés par Monica Bellucci. Et toi, quelle image as-tu de Cléopâtre ? Séductrice ? Stratège ? Icône ?
Avant-première : Shaun le mouton, la ferme en folie 🐑

Nous avons assisté à l’avant-première du dessin animé Shaun le mouton : La ferme en folie, une série de trois courts-métrages sans dialogues. Ce format muet le rend particulièrement adapté aux tout-petits. L’humour, quant à lui, est résolument britannique : subtil, absurde et décalé.
✅ Ce que j’ai aimé :
- Les personnages animés en pâte à modeler, toujours aussi attachants
- L’humour so british, qui fonctionne même sans parole
❌ Ce que j’ai moins aimé :
- Le public cible est clairement très jeune, ce qui peut limiter l’intérêt pour les plus grands
👉 Et toi, es-tu fan de l’univers de Shaun le mouton ?
Le sport comme espace de respiration pendant l’été
Cette année, on s’est motivée avec ma mère et deux voisines pour aller au stage d’été de notre coach sportive, qui est un véritable petit bonbon acidulé🍬. Elle fait souffrir dans la bonne humeur. J’ai enfin appris à respirer ! Qui l’eut cru, j’ai appris à apprécier le sport !
Mythologie et découvertes au château de Sceaux

Nous avons fait une visite guidée au château de Sceaux autour de la mythologie grecque et romaine. Une belle occasion de (re)découvrir des récits antiques dans un cadre majestueux. J’ai été particulièrement marquée par des figures moins connues comme Charybde et Scylla, ou encore Pomone et Vertumne.
Ce qui m’a frappée, c’est à quel point la violence faite aux femmes traverse les siècles, enracinée dans les récits fondateurs. La mythologie classique est une vitrine de cette brutalité : femmes métamorphosées, réduites au silence, punies pour avoir dit non… Une violence millénaire sacralisée.

Comme souvent dans ce genre d’animations culturelles, il a aussi fallu composer avec « le petit singe savant de service🐒 ». Tu vois, cet enfant qui monopolise la parole, corrige l’animatrice à tout-va et se croit plus érudit qu’elle, sous les regards béats de ses parents.
Ce genre de scène m’interpelle toujours : comment les dynamiques de domination s’apprennent dès l’enfance, et comment elles sont validées — voire applaudies — par les adultes.
C’est aussi là que les schémas problématiques prennent racine.
Réflexions, traditions et sens de l’été
Anniversaire en famille et moments précieux
Cette année, nos anniversaires familiaux se chevauchaient, alors nous avons fêté le mien avec mes sœurs, mais avec un week-end de décalage.
Tous les membres de la famille n’étaient pas présents… et je dois l’avouer : cela m’a attristée. Cette sensation, déjà évoquée ces derniers mois, que les liens familiaux se distendent, est aujourd’hui plus que palpable😓.
Je vois souvent passer des posts sur les relations de couple qui insistent sur l’importance de se choisir mutuellement. En réalité, c’est valable pour toutes les relations. On ne devrait jamais être la variable d’ajustement dans la vie de quelqu’un.
Constater cela me fend le cœur, car la famille était ma valeur cardinale, celle autour de laquelle tout s’articulait. Mais la vie ne suit pas toujours le scénario qu’on avait imaginé… et il va falloir apprendre à composer avec cette nouvelle donne.
Mes débuts en couture : créativité et apprentissage ✂️
Après m’être renseignée et avoir pris quelques conseils, j’ai reçu une machine à coudre électronique Brother CS10s en cadeau.
👉 Si tu veux suivre mes premiers pas de couturière débutante, dis-le-moi en commentaire ! Je pourrais partager mes réalisations, mes galères et mes découvertes.
Un 14 juillet riche en souvenirs et en émotions
Le soir, on a profité des feux d’artifice du 14 juillet 🎆 depuis notre terrasse. Ma fille les attendait avec excitation.
Je me suis revue, enfant, sautant de joie à chaque fusée. Il faut dire que je suis née l’année du bicentenaire de la Révolution : j’ai la contestation dans les veines 🤘!

Depuis toute petite, j’ai été fascinée par cette période de l’Histoire. Une passion romantique et sans doute idéalisée.
Ce soir-là, m’évoque aussi une soirée d’il y a quelques années avec le papa de ma fille: aux premiers pétards, nous étions sortis échevelés sur le pont surplombant l’autoroute A6 pour admirer le spectacle. Je crois qu’il y a eu un petit feu d’artifice dans mon ventre ce soir-là… car neuf mois plus tard, naissait l’amour de ma vie👶🏽.
C’est pour tout cela que le 14 juillet aura toujours une place particulière dans mon cœur.
Réforme des jours fériés : réflexions
En France, les jours fériés ont une signification profonde, bien au-delà du simple jour de repos. Ce sont des marqueurs de mémoire, de culture, de spiritualité, de luttes.
Alors quand celui qui nous en tient lieu de premier ministre — annonce vouloir supprimer le lundi de Pâques et les célébrations du 08 mai, la pilule a du mal à passer.
Et pourtant, travaillant à mon compte, je ne serais même pas directement concernée par cette éventuelle réforme, mais rien à faire : j’étais furieuse.
Supprimer la fête fondatrice de la chrétienté, le lundi de Pâques, c’est déjà lunaire. Mais s’attaquer à la commémoration de la fin du régime nazi ? C’est littéralement le pompon sur la pomponette.

Ce n’est pas seulement une atteinte au calendrier : c’est un effacement symbolique de ce qui fonde en partie notre mémoire collective et nos valeurs républicaines.
Et qu’on le veuille ou non, les dates ont un poids politique. Elles incarnent ce que nous décidons de transmettre, de célébrer, de ne pas oublier.
Un dîner familial qui réchauffe le cœur
Un soir de juillet, nous avons reçu mon parrain et sa compagne. J’étais vraiment contente de les voir, surtout avec mon moral en berne ces derniers temps.
Ils sont la preuve vivante qu’on peut trouver l’amour après 60 ans, et ça fait plaisir à voir!
On s’est donné du mal pour préparer un beau menu : œufs mimosa, une salade inspirée d’Ottolenghi, et pour finir, une tarte au citron dont la recette est à télécharger en accès-libre en fin d’article et qui a également sa page dédiée. Une soirée simple mais chaleureuse, comme je les aime, où la cuisine devient presque un langage d’affection.
Et si tu veux découvrir d’autres recettes maison, je t’invite à explorer mon article dédié à la patisserie ou simplement à fouiller dans les archives des mois précédents — tu y trouveras sûrement de quoi te régaler.
Retrouver mes anciennes recettes
Réflexions et souvenirs d’un été sous le signe de la simplicité
Au final, ce journal de juillet, c’est peut-être simplement cela : des éclats de vie vrais, ni parfaits ni grandioses. Des journées ordinaires, traversées de lumière et parfois d’ombre, mais toujours habitées.
Un petit rappel que, même lorsque l’on sort des sentiers battus, il reste des moments à saisir, des joies à cultiver, et des leçons à accueillir.
Un été loin des cartes postales — mais peut-être plus proche de l’essentiel.
Et puis août est arrivé… plus calme en apparence, presque paisible. Jusqu’à ce qu’un imprévu vienne bousculer l’équilibre fragile de l’été.
Je t’en parle dans Août 2025 : bilan d’un mois calme… jusqu’au coup de tonnerre ⚡.

















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