Illustration d’un oiseau s’envolant d’une cage ouverte, symbole de liberté et d’émancipation.

Être une femme libre… en suis-je vraiment une ? 🗽

Et si être une femme libre n’avait rien à voir avec ce qu’on a toujours entendu?

Introduction – Pourquoi je doute ?

Être une femme libre : on entend cette expression partout. Mais qu’est-ce que cela veut vraiment dire?

Ce mois de mars m’a fait réfléchir à la liberté, à la foi, aux choix de vie et à la pression sociale qui pèse sur les femmes. Ce que je te propose ici : juste une réflexion personnelle, honnête et parfois inconfortable.

Dans cet article, je te partage :

  • ⚡ la tension entre foi, raison et liberté personnelle
  • ♀️pourquoi toutes les femmes ne veulent pas forcément la même vie
  • 👀 mon regard sur les injonctions faites aux femmes aujourd’hui
  • 🫂 et ce que j’essaie enfin d’accepter chez moi.

Une vocation adolescente qui dérange

En sortant du film Les Dimanches, je t’ai dit dans l’article du mois dernier Le règne de l’image: entre mémoire et faux-semblants, qu’il méritait un espace à part.

Affiche du film Les Dimanches montrant un personnage tenant un pendentif en forme de croix sur fond rouge.

Il m’a non seulement bouleversée sur le moment, mais il a surtout continué à travailler en silence. Il a résonné en moi à plusieurs niveaux. J’ai bien fait d’attendre avant d’écrire, de ne pas le faire à chaud, parce que des nuances se sont installées depuis.

Le film suit le parcours d’Ainara, une adolescente de 17 ans qui souhaite devenir religieuse. Orpheline de mère, sa tante Maïté, très impliquée dans son éducation, va tout faire pour lui faire changer d’avis.

S’il fallait un mot pour décrire cette jeune femme, ce serait : énigmatique. Elle vit les expériences d’une fille de son âge tout en donnant l’impression d’être hors de ce monde. Et pourtant, elle semble trouver sa place dans le cadre austère — presque anachronique — de ces religieuses contemplatives.

Scène du film Les Dimanches montrant un office dans une chapelle, avec des personnages en prière. Copyright Le Pacte.
Scène du film © Le Pacte.

Il y a une tension permanente dans le film : quel chemin va-t-elle choisir ? Chaque protagoniste (du côté de la famille comme du côté religieux) semble défendre son propre intérêt en arrière-plan.

Et ça m’a fait me poser une question : jusqu’où, en tant qu’adultes, influençons-nous les jeunes qui nous entourent ? On dit toujours qu’on acceptera leurs choix… mais est-ce vraiment le cas ?

Héritage, foi et vocation

Une religieuse dans ma propre famille

Si cette histoire m’a autant remuée, c’est aussi parce qu’elle fait directement écho à la mienne. J’ai un rapport à la foi assez particulier, que j’ai déjà longuement expliqué dans un autre article sur le blog. Dans ma famille, j’ai une tante religieuse dominicaine — ce qui n’est pas si courant, il faut bien le dire 🫣!

Mes grands-parents maternels étaient catholiques pratiquants, mais sans être des intégristes religieux. D’où leur surprise quand leur fille a décidé d’embrasser cette voie.

Portrait d’une femme religieuse assise de profil, en tenue noire et voile.

Si tu n’as pas vu le film Les Dimanches et que tu comptes le voir, ne lis pas la suite si tu veux éviter les spoilers.

La scène de la prise de voile

Je l’ai vu avec ma mère, et la scène de la prise de voile lui a immédiatement rappelé celle de sa propre sœur. Toute la famille était présente : les parents, les frères, les sœurs… Elle m’a raconté que la scène était très impressionnante à voir et à vivre. La future religieuse doit s’allonger face contre terre, les bras en croix ✝️.

Ce que cela représente vraiment

Les dominicaines étaient joyeuses d’accueillir une nouvelle sœur et en face, la famille était en larmes de perdre leur fille et leur sœur. C’est difficile de s’imaginer ce que cela représente vraiment.

La femme qui suit ce chemin renonce sciemment à un certain nombre de choses : la maternité, une carrière, le mariage. C’est une forme de deuil, j’imagine.

Il faut dire aussi que ma tante était très belle, très proche des enfants. Même si on ne devrait pas réduire une femme à la maternité, dans la réalité ce n’est pas si simple à accepter. Alors bien sûr, c’est aussi une forme de fierté dans la famille… mais à quel prix.

Foi ou liberté : faut-il forcément choisir ?

Quand la foi dépasse la raison

Mains d’une femme en prière, symbole de force intérieure, de paix et de liberté spirituelle.

J’ai ressenti aussi une tension dans ce film entre la foi et la raison. Je me suis complètement mise à la place d’Ainara : l’amour et la passion que l’on peut ressentir pour le Christ, je l’ai moi-même vécu. Comme le dit une religieuse dans le film :

La foi est un cadeau de Dieu. On l’a ou on ne l’a pas.

Pour autant, pendant la séance, il y avait mon côté cartésien qui me disait : « mais si Dieu n’existe pas, dans quelle folie se jette cette jeune femme ? ». Même si ce serait très réducteur d’assigner la croyance à de la maladie mentale.

Il y a aussi des constructions sociales autour de la foi. Ce qui pouvait être admis à une époque ou dans une culture ne l’est plus forcément aujourd’hui, et inversement.

Et si Dieu n’existait pas ?

Je me suis également identifiée à Maïté, la tante, la femme libérée (tu sais, c’est pas si facile 🎶) ! Celle qui a le parcours le plus « moderne ». Et pourtant, son sort ne m’a finalement pas paru si enviable, même s’il correspond parfaitement aux normes d’aujourd’hui.

Elle finit elle aussi par s’enfermer mentalement dans sa posture et dans ses principes. Sa « tolérance » n’est qu’une façade et symboliquement, elle va jusqu’à renier sa nièce dans son testament. Dans une scène, sa haine exulte, voire éructe, en contraste total avec Ainara, impassible et presque désaffectée.

Et dans la scène finale, je me suis vraiment demandé : qui était la plus libre ?⛓️‍💥

Une folie… ou une autre forme de liberté ?

Je me mets à la place de cette femme non-croyante qui se dit que c’est une folie. Et en même temps, mon cœur de croyante est ému de voir cette jeune femme trouver sa place dans l’amour de Dieu.

Alors oui, on peut se dire — à juste titre — que c’est aberrant de s’enfermer et de mener une vie ascétique dans un couvent. Mais après tout:

Est-ce que nos vies « modernes » ont vraiment plus de sens ?

Citation introspective interrogeant la place de la consommation, du divertissement et des relations dans nos vies.

Que reste-t-il de nos biens de consommation, des heures passées sur Netflix, de nos nuits sans sommeil passées auprès d’un amour déjà fini ? Qu’est-ce qu’il restera vraiment de tout cela, au final ?

Ainara est-elle plus insensée que nous toutes ?

Être une femme libre aujourd’hui : mais libre de quoi ?

Femme marchant seule en montagne, symbole de liberté et d’émancipation.

Question volontairement provocatrice :

Est-ce qu’il n’y a pas aussi une forme d’émancipation dans ces formes de vie monacales ?

Dans l’absolu, il y a un renoncement au système capitaliste productiviste. Ces femmes renoncent au couple, à la maternité, à la réussite sociale — des choses qui peuvent aussi devenir, parfois, des formes d’asservissement. Même si bien sûr, cette voie n’est pas dénuée d’aliénation, loin de là…

Je ne dis pas que c’est un modèle à suivre, ni même une vie que je comprends complètement. Pour moi qui suis pétrie d’incertitudes, ce film m’a obligée à me poser une question un peu inconfortable : et si ce qu’on appelle “être libre” n’était parfois que le simple fait de suivre ce que tout le monde considère comme normal ?

L’injonction à tout expérimenter

Ce film ne m’a pas seulement fait réfléchir à la foi. Il m’a aussi fait réfléchir à ce que signifie être une femme aujourd’hui et aux différentes formes d’injonctions qui pèsent encore sur nous.
« Tu dois expérimenter plein de choses », dit Maïté. Mais pourquoi cette injonction serait-elle plus juste qu’une autre, qui lui interdirait justement d’expérimenter ?

18 ans : trop tôt pour choisir ? 🔞

Je suis d’accord sur un point : 18 ans me paraît très/trop tôt pour devenir religieuse. À titre de comparaison, ma tante a fait des études, est devenue assistante sociale, puis a confirmé sa vocation autour de 25 ans. Qu’en est-il vraiment du jugement libre et éclairé d’une adolescente ?

Mais on pourrait dire la même chose d’autres choix de vie. À 18 ans, n’est-ce pas aussi trop tôt pour devenir maman, se marier ou choisir une voie professionnelle ? On dit souvent qu’il faut que jeunesse se passe… mais est-ce si simple ?

Si on est assez mûre pour consentir à un acte sexuel, voter ou choisir une carrière d’ingénieur à 18 ans, pourquoi ne le serait-on pas pour Dieu ?

Qui décide de ce qui est une “bonne” vie ?

Cela m’évoque aussi le fils aîné d’une connaissance de ma mère. Il était très pieux, dans une famille totalement laïque, au grand dam de ses parents. Un jour, quelqu’un leur a dit : « Vous préféreriez que votre fils se drogue et fasse les 400 coups ? »

Et au fond, la vraie question est peut-être là : qui sommes-nous pour juger ou décider de ce qui est la bonne voie pour les autres ?

Moi non plus, je ne te condamne pas. Va, et désormais ne pèche plus. (Jean 8-11)

A-t-on vraiment le choix ?

Personnellement, j’ai déjà du mal à savoir pour moi-même !

Sujet touchy mais typiquement féminin : le choix de l’habillement. Ce serait utopique de penser que cela répond à une logique de choix purement individuel, dénué de tout contexte. On est forcément le fruit d’une éducation, de nos relations, de décisions politiques, d’une société. Alors, a-t-on vraiment le choix ? Quelle est la part de véritable libre arbitre ?

Visuel dénonçant les injonctions sexistes liées à la longueur des jupes et appelant à ne pas juger les femmes selon leurs vêtements.

Nos corps sont politiques et nous aurons toujours tort. Il y a des choix qui sont plus ou moins valorisés socialement, qui entrent parfois en tension avec nos aspirations profondes et ce qui est attendu de nous.

Je me demande si toutes ces réflexions sur la liberté ne restent pas un peu théoriques. Parce qu’on a beau parler de choix, d’indépendance, d’émancipation… on vit encore dans des sociétés profondément marquées par le patriarcat.

Alors oui, on peut se dire qu’il suffit d’oser être soi-même. Mais est-ce que ce n’est pas un peu vain quand certaines façons d’être une femme sont toujours plus valorisées que d’autres ? Est-ce qu’on est vraiment libre… ou simplement libre dans un cadre déjà défini ?

Visuel interrogeant la notion de liberté et les cadres imposés, en écho aux luttes d’émancipation des femmes.

Tu l’as compris, ce film a soulevé en moi de multiples questions et réflexions. Qu’en penses-tu ? Cette question de liberté m’a d’ailleurs ramenée à un autre sujet qui me travaille depuis longtemps : la place des femmes et les injonctions qui pèsent sur nous.

Visuel affirmant que les corps des femmes sont politiques et constamment jugés par la société.

Honneur aux femmes « banales »

Pas besoin d’être exceptionnelle pour avoir des droits

Ce film a aussi fait écho à la Journée internationale des droits des femmes. Si tu t’intéresses à l’origine du 8 mars, je te conseille la vidéo de Mélissa Amneris.

De par ma condition féminine, je m’interroge depuis l’adolescence sur ce que signifie être une femme. Je suis récemment retombée sur des notes que j’avais écrites à l’époque. Je voulais déjà quelque chose d’inclusif, qui parle à toutes les femmes : celles qui sont mariées ou célibataires, mères ou sans enfant, au foyer ou carriéristes, voilées ou non, jeunes ou âgées, travailleuses du sexe.

Je me rends compte aujourd’hui que j’étais déjà traversée par toutes ces questions-là. Avec les années, j’ajouterais bien sûr les femmes transgenres, les femmes en situation de handicap, les femmes non hétéros, les femmes non blanches, les femmes précaires…

Illustration représentant des femmes diverses en tenue de Wonder Woman, célébrant l’inclusion et la force de chacune.

Dans les médias, on met beaucoup en avant les femmes « fortes », « puissantes », aux destins exceptionnels. Moi-même, je le fais régulièrement sur mon blog en mettant en avant des femmes inspirantes.

Et cette année, j’ai envie de prendre le contre-pied : rendre hommage aux femmes « banales ». Celles qui ne sont ni brillantes, ni belles, ni particulièrement engagées.

Cette journée ne devrait pas devenir : « quelles sont les femmes dignes d’être célébrées ? ». On n’a pas besoin d’être une girlboss ou d’inventer un remède contre le cancer pour avoir des droits. C’est la journée des droits des femmes. De toutes les femmes. Point.

On n’a pas besoin d’être exceptionnelle pour être respectée. Le respect ne devrait pas se mériter.

Affiche du 8 mars réalisée par le collectif Nous Toutes 974, sur les droits des femmes et des minorités de genre.

Le féminisme peut aussi devenir une forme de pression

Je revendique mon féminisme et justement parce que j’y tiens, je pense qu’il faut rester vigilantes pour qu’il ne devienne pas — malgré lui — une nouvelle forme de pression déguisée.

Les qualités dites féminines ne devraient pas être une honte : être calme, patiente, attentionnée, humble… Ce n’est pas parce qu’on les a trop souvent retournées contre nous qu’il faut oublier que ce sont aussi des qualités humaines.

Au quotidien, j’essaie d’être vigilante pour ne pas tomber dans le jugement vis-à-vis d’autres femmes dont je ne partage pas le mode de vie. Exception faite pour les femmes d’E-D : là, on n’est pas ensemble, loin de là. Parce que non, je ne glorifie pas toutes les femmes par principe.

Collectivement, soyons vigilantes à ce que cela ne devienne pas une injonction supplémentaire : développer des qualités dites masculines — la force, l’ambition, le contrôle — comme si c’était la seule voie respectable. Perso, Margaret Thatcher, elle m’envoie pas du rêve! Personne n’y gagnera à la fin. Et scoop: on finira toutes au même endroit… 🤫

Alors oui, tu as le droit d’être une femme « banale », de t’en satisfaire et de ne pas vouloir être autrement.

Visuel affirmant le droit pour les femmes d’être ordinaires et de s’en satisfaire, sans injonctions sociales.

Brèves de mars

Une sortie au Musée de la Toile de Jouy

Après toutes ces réflexions assez intenses, j’avais aussi envie de garder une trace des moments plus légers de ce mois de mars, très lourd et anxiogène politiquement. Nous avons fait une petite sortie sympathique en famille au musée de la Toile de Jouy (si tu rigoles sur le nom de la ville, tu es un.e gamin.e — et oui, j’ai ri aussi… Jouy 😅).

Fondé par Oberkampf (dont je ne connaissais le nom que grâce à la station de métro), un industriel protestant d’origine allemande dont le destin croise celui de l’histoire de France, c’est une visite qui gagne vraiment à être connue. Et en plus, elle est accessible à prix réduit avec le Pass Destination.

📍Musée de la Toile de Jouy

Le spectacle de David Castillo-Lopez

Point galégade / rigolade dans ce monde de brutes.

J’ai découvert à la tv le spectacle du journaliste David Castillo-Lopez. Si tu n’as pas le moral en ce moment, je ne te conseille pas de le voir : je t’ordonne de regarder son spectacle, parce qu’il est HILARANT. Vraiment 10/10. C’est mon humour. C’est clairement ma came.

🎭Spectacle en replay: David Castello-Lopes : Authentique

Conclusion – L’acceptation de soi

S’il y a bien une leçon que je dois retenir de ce mois de mars, c’est le travail qu’il me reste à faire pour être plus indulgente envers moi-même. Je me rends compte que toutes ces réflexions ramènent toujours à la même chose : apprendre à s’accepter.

C’est à l’issue d’une soirée jeux à la MJC, où j’étais franchement mal à l’aise, que je me suis dit : « mais bordel, accepte ton caractère ». Oui, j’admire les gens à l’aise, extravertis, sûrs d’eux. Mais je ne suis pas, et je ne serai jamais cette personne-là. Et en fait, c’est ok d’être une nana intérieure, un peu casanière, pas toujours à l’aise socialement.

« Oui mais tu ne profites pas de… TA GUEULE LE TILLEUL » (si tu as la réf, tu es un.e bon.ne 😄): je profite de ce que j’ai envie de profiter.

Il y a des moments où j’ai envie de rire à gorge déployée, d’être vulgaire, de ne pas me prendre au sérieux. Et d’autres où j’ai besoin de silence, de pudeur, d’une vie plus intérieure.

Je suis pleine de contradictions. Comme tout le monde, en fait. Simplement humaine.

Et toi, est-ce que tu arrives vraiment à t’accepter telle que tu es ? Est-ce que tu te sens libre, ou simplement conforme à ce qu’on attend de toi ?

Être une femme libre, c’est peut-être juste arrêter de vouloir être quelqu’un que l’on n’est pas et d’entrer dans des cases, quelles qu’elles soient.

Il n’y a plus ni Juif ni Grec, il n’y a plus ni esclave ni libre, il n’y a plus ni homme ni femme; car tous vous êtes un en Jésus-Christ. (Galates – 3:28)

Oiseau s’envolant d’une cage ouverte, symbole de liberté et d’émancipation.

Un PDF gratuit pour explorer ta propre définition de la liberté

Si cette réflexion sur la liberté, les choix de vie et les injonctions faites aux femmes t’a parlé, j’ai créé un petit guide pour aller plus loin. Il s’agit d’un portrait imaginaire, conçu pour t’aider à explorer ta propre vision de la liberté, sans pression et sans jugement.

À travers des questions simples et introspectives, ce guide gratuit t’invite à réfléchir à ce qui compte vraiment pour toi : être une femme libre, être toi-même, et te libérer des attentes qui ne te correspondent pas.

Merci d’avoir pris le temps de lire cet article et de contribuer à faire vivre cet espace de partage et de découvertes.

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