
Une nouvelle saison de potager de balcon commence : mois après mois, découvre comment cultiver des légumes, fleurs et aromatiques en jardinage urbain, avec ses réussites, ses ratés et ses belles surprises.

Une nouvelle saison commence
Après la belle saison de l’an dernier, l’envie de recommencer s’est imposée naturellement.
Semis, arrosages, petites réussites et ratés : une nouvelle saison commence sur le balcon.
Plutôt qu’un guide détaillé, j’ai choisi d’en faire le journal de bord. Mois après mois, je note ici l’évolution du potager, les cultures testées et les leçons glanées au fil des semaines.
Pour les conseils pratiques et les références de matériel ou de graines, je t’invite à consulter les pages dédiées.

Janvier, alias la disette
En janvier, ce n’est pas la folle ambiance au balcon. Le jardin sommeille et moi aussi, un peu. J’en profite pour faire l’inventaire des graines restantes de la saison passée, trier celles récoltées au fil des promenades et préparer quelques achats pour l’année à venir — notamment une commande à la ferme de Sainte-Marthe.

Tomates, courgettes, laitues, haricots… les sachets s’accumulent doucement, promesse silencieuse des cultures à venir.
J’ai en revanche renoncé cette année aux aubergines. Mon opération « il faut sauver le soldat aubergine » a malheureusement échoué : les températures trop basses dans la chambre auront eu raison des derniers plants. Après plusieurs essais infructueux, je mets aussi les betteraves en pause pour le moment.

Février: c’est parti!
J’ai lancé une première série de semis de tomates début février. Il s’agit de mon reste de sachet de tomates à gros fruits en mélange (ferme de Sainte-Marthe).
Je suis tombée amoureuse des tomates Evergreen. J’en ai donc commandé sur leur site, ainsi que de petites tomates Maja, idéales par leur taille pour la culture sur balcon.
J’ai commencé tôt cette année. Les deux saisons précédentes, j’ai été déçue d’avoir perdu une partie de la récolte.
Pour l’instant, les semis restent bien au chaud : ils sont en intérieur, sous une petite serre en plastique.


Mars: il pleut, il mouille 🐸
Après un mois et demi sans pluie en région parisienne, l’eau est enfin de retour !
Mes semis de tomates prospèrent et présentent maintenant leurs deux premières belles feuilles.
J’ai aussi étudié attentivement le guide de la Ferme de Sainte-Marthe, Tous les légumes pour une autonomie alimentaire retrouvée . Une véritable bible, que l’on soit jardinier débutant ou plus expérimenté.

L’année dernière, j’ai eu la surprise de voir pousser spontanément des melons dans les jardinières. Nous n’avons malheureusement eu que des fleurs, faute de temps pour mener la culture jusqu’au bout. Cette année, je retente l’expérience en lançant des semis de melons charentais 🍈.
Je tente également de faire pousser de la menthe. Jusqu’à maintenant, je n’ai jamais eu beaucoup de chance : plusieurs boutures ont fini par péricliter malgré l’apparition des racines. Cette fois, j’essaie donc avec des semis.
Les semis de bourrache ont germé très rapidement.
Malheureusement, j’ai connu ma première fonte de semis — un champignon qui fait pourrir les racines.
J’ai lancé un grand sauvetage et quelques rescapés de l’épidémie se portent bien. J’ai donc décidé de relancer une deuxième tournée de semis.

Avril: ne te décourage pas d’un fil 🧶
En ce début de mois d’avril, mes tomates sont belles. J’ai une vingtaine de plants au stade cinq feuilles 💪🏼.
Je les ai replantés il y a quelque temps dans des rouleaux de papier toilette. Par rapport à un contenant en plastique, cela demande une vigilance particulière au niveau de l’arrosage : le carton a tendance à s’assécher plus rapidement. En cas d’ensoleillement, il faut parfois arroser une à deux fois par jour.
J’ai regroupé mes semis de choux-raves dans trois pots de taille moyenne. Je voulais terminer mon sachet entamé l’année dernière. Cette fois, beaucoup moins de graines ont pris : presque 100 % de réussite l’an passé, à peine la moitié cette année. Comme quoi, il faut faire attention à la durée de vie des graines et ne pas trop tarder selon les variétés.

Concernant les melons, un seul plant a pris sur dix-huit… mauvais ratio. Peut-être que les températures n’étaient pas encore assez élevées. J’ai relancé des semis malgré tout.
La menthe reste mon grand challenge de l’année. Des pousses ont rapidement germé, mais elles ont ensuite séché. Elles sont minuscules, et même la vaporisation semble les fragiliser.
Alors je le confesse : j’ai acheté des plants à Truffaut. Cela fait des années que j’essaie d’en faire pousser par tous les moyens, alors un échec de plus aurait été trop frustrant. Mais comme je suis de nature persévérante, j’ai quand même relancé un semis. Advienne que pourra.

Mes semis de poivrons ont été un… échec ! La terre a séché dans mes boîtes à œufs en carton et mes débuts de plants n’ont pas survécu.
Alors oui, j’ai craqué : j’ai acheté six plants à Truffaut, ainsi que des aubergines 🍆. J’ai tellement galéré l’année dernière que j’ai pris un peu d’avance.
Mauvaise surprise cependant : j’ai découvert une ribambelle de pucerons sur mes aubergines au bout de trois jours seulement. J’avais déjà été envahie l’année dernière. J’avais mené une grande bataille au savon noir — pur — qui avait décimé pucerons… et plantes par la même occasion.
J’ai donc aspergé un mélange d’eau et de savon noir et nettoyé chaque feuille à la main. Elles m’ont déjà fatiguée 🫠.
Depuis quelque temps, pour diverses raisons, je me suis mise à la chicorée le matin en remplacement du café. Alors je me suis dit : et si j’en faisais pousser ? Ce n’est pas dit que je siroterai ma chicorée maison, mais qui ne tente rien n’a rien.
J’ai planté avec ma fille les haricots Big Borlotto. J’ai hâte de voir si cela va fonctionner. L’année dernière, l’emplacement n’était pas optimal et ils n’avaient rien pour s’accrocher. J’ai remarqué qu’ils faisaient des racines peu profondes, donc je vais les laisser dans des bacs de jardinière.


Et comme il ne faut jamais dire jamais, j’ai mis le reste de mon sachet de betteraves à pousser directement sur la terrasse dans un bac. Par contre, c’est la der des ders.
Après avoir fait germer mes pommes de terre pendant plusieurs semaines, je les ai mises en bac. Elles ont l’air de bien prendre. Je rajoute de la terre usagée et des branchages au fur et à mesure.
J’ai également lancé, un peu au hasard, quelques graines ramassées au cours de mes promenades.
Faute de contenants supplémentaires, j’ai réalisé un bac DIY pour les melons : une cagette tapissée de tissu d’hivernage, remplie de terre de la jardinière, agrémentée d’un oya fait maison (un pot en argile bouché avec un morceau de liège, surmonté d’une coupelle).


Mai: chaleur + humidité = fureur au balcon 🔥
J’étais partie sur le principe qu’il ne fallait pas trop s’éparpiller cette année. Résultat : les semis ont envahi mon appartement comme jamais.
Mais ils me le rendent bien, car ils ont particulièrement bien fonctionné cette saison. Preuve en est : incroyable mais vrai, les betteraves ont poussé !
Cette année, les pucerons font la loi. Ils ont littéralement décimé les aubergines que j’avais achetées à Truffaut. Je soupçonne d’ailleurs qu’ils viennent de là, car les plants sont restés en intérieur.
J’ai effectué un bombardement tellurique à base d’eau et de savon noir — un peu trop, vous allez comprendre la suite.
Résultat des courses : un seul plant rescapé, avec des feuilles toutes brûlées. C’est officiel, je lâche l’affaire avec les aubergines 🍆 pour le moment.
Le reste des semis est en revanche une franche réussite. J’ai lancé le maïs, le tournesol, la courgette et le potimarron début mai. Je ne vais plus savoir où donner de la tête.
Concernant ce qui était déjà en place, les fraisiers ont bien repris — j’en ai d’ailleurs ajouté un supplémentaire pour compléter la zone.
Le framboisier prospère plus que de raison.

J’ai également acheté un passiflore pour végétaliser le mur. Il a commencé à faire des fleurs qui sont une pure merveille de la nature.

Le chèvrefeuille, lui, renaît de ses cendres🐦🔥. Je me suis découvert une nouvelle passion pour « la sculpture végétale ». Comme il pousse à la vitesse de la lumière, je dois presque chaque jour orienter les tiges. C’est très satisfaisant de voir la plante s’emparer doucement de nouvelles directions — si tu as l’occasion d’essayer, je recommande.

J’ai enfin acheté de la terre bon marché à Lidl. J’ai eu la surprise de découvrir une colonie de champignons dans mes semis fraîchement plantés. Ce n’est pas bien grave, mais je suppose que la qualité n’était pas totalement au rendez-vous.

J’ai eu le plaisir de voir refleurir les lys de l’année dernière, passés du orange au magenta 🤔. Quelle est cette diablerie?

La lavande, moribonde depuis des années, est magnifique cette saison.
Les poivrons font leurs premiers boutons. Les fleurs de bourrache et de tomates commencent à éclore. C’est également le cas des fraisiers et du framboisier — qui est d’ailleurs bien en retard par rapport à l’année dernière.

Les roses trémières sont superbes.

Fin juin, les premières tomates 🍅 apparaissent. Les haricots coco poussent autour des maïs. Et, miracle : les betteraves se portent toujours bien.
Les maïs 🌽, plantés dans de modestes bacs à fleurs, atteignent maintenant presque deux mètres de hauteur.
J’ai aussi eu la surprise de découvrir que les passiflores donnent de petits fruits. Ils seraient comestibles en petite quantité… mais je ne m’y risquerai pas !

Le mois de juin ayant été particulièrement chaud et sec, nous avons renouvelé l’opération récupération maximale des eaux domestiques : eau de la douche, lavage des mains, bac sous la gouttière.
Une fois de plus, j’ai trouvé cet épisode assez anxiogène. Il a fallu arroser très régulièrement, ce qui demande un investissement en temps — et en eau — non négligeable.

Juillet: fierté au balcon 🌈

Je ne suis pas peu fière d’annoncer qu’en juillet, ma terrasse est devenue une véritable oasis pour les insectes. Les fleurs de courgettes et de potimarrons étant particulièrement abondantes, abeilles et bourdons se relaient du matin au soir dans ce que je qualifierais volontiers d’orgie de pollen !
C’est aussi le temps des premières récoltes : framboises, haricots coco, pommes de terre 🥔, courgettes 🥒 et fraises 🍓.

J’ai même provoqué l’émerveillement de mes invité⸱s. Et ce qui me fait le plus plaisir, c’est que cela leur a donné envie de jardiner à leur tour sur leurs balcons.
J’ai moi-même été la première étonnée de constater que maïs 🌽, courgettes 🥒, potimarrons 🎃 et melons 🍈 peuvent pousser dans de modestes bacs à fleurs. Le jeudi 20 juillet, j’étais d’ailleurs stupéfaite de découvrir qu’un melon avait commencé à se former !
Fin juillet, les tournesols 🌻commencent à éclore. Je suis toujours aussi fascinée par cette fleur.

Les maïs ont également commencé à faire des épis. Je suis curieuse de voir ce que cela va donner. À leur pied, j’avais planté des haricots Cupidon, qui fleurissent gentiment.
Avec la pluie et la douceur des températures, les potirons atteignent des tailles impressionnantes.
Nous nous sommes aussi lancés dans quelques montages plus ou moins heureux… tu jugera sur la photo.


Août: smoke on the water
Suite aux réels Insta de jardinbiobzh, je me suis lancée dans la bouture. Dit comme ça, cela paraît impressionnant, mais c’est en réalité assez simple et à la portée du premier flemmard.
Le principe : mettre des tiges dans l’eau et attendre que des racines se forment avant de replanter. J’ai donc tenté l’expérience avec des gourmands de tomates et du basilic. C’est d’une simplicité enfantine, et quelle satisfaction de voir apparaître de petites racines !
J’ai ensuite un peu pété un plomb en voulant tailler à tour de bras. J’ai ratiboisé les feuilles de courgettes, de potimarrons, de melons et de tomates. L’idée était de favoriser la croissance des fruits, de limiter le pourrissement au sol et de permettre au (peu) de soleil de faire mûrir les tomates.
Dans la bataille, j’ai perdu quelques fruits. J’étais un peu énervée contre moi-même… mais au final j’ai bien fait : les plants ont repris comme un seul homme et semblent même avoir été boostés.
Comme je m’y suis prise tôt cette année, j’ai pu faire ma première récolte de tomates début août : 1 kg 265, avec seulement cinq tomates !

On ne peut pas faire plus local — même si, niveau pollution, on a les incinérateurs d’Ivry-sur-Seine à cinq kilomètres… L’ARS a même mis en garde les Franciliens sur la consommation d’œufs de poules domestiques 🐔 qui seraient impropres à la consommation.
J’avoue avoir un peu lâché prise ces derniers mois sur toutes ces problématiques qui finissent par atteindre le moral. Alors cette fois, nous avons décidé de déguster nos tomates 🍅 sans trop nous poser de questions et de simplement profiter du fruit de nos efforts.
Et oui, ces tomates sont absolument divines.
J’ai également l’honneur de vous annoncer que j’ai réussi à faire pousser du persil — ce qui, paraît-il, n’est pas si simple. Je commence à prendre un peu de bouteille… et cela s’observe au balcon.

Septembre: que le festival du kiff commence
Le mois de septembre, pour les jeunes parents, c’est toujours un moment un peu tendax. Et cela se vérifie aussi au balcon, où les récoltes s’intensifient.
Je ne suis pas du genre control freak (faux), donc je n’ai pas pesé tous mes légumes pour calculer les économies réalisées. Mais à la louche, je dirais l’équivalent d’un panier d’une bonne centaine d’euros.
C’est assez impressionnant la quantité que l’on peut faire pousser sur une petite surface, avec un niveau débutant/intermédiaire.

J’éprouvais une vraie fierté à regarder depuis la porte-fenêtre ma petite jungle urbaine. Cela donnait la sensation d’un îlot de verdure, presque d’un petit jardin d’Eden au milieu de la ville.
J’ai même pu réaliser mon premier tian de légumes de la jardinière.
Tian de légumes du balcon

Ingrédients:
Courgettes, tomates, poivrons, aubergines, oignons, ail, poivre, sel, herbes de Provence, huile d’olive.
Préparation:
- Préchauffer le four à 180°.
- Laver les légumes puis les couper en rondelles fines et régulières.
- Disposer les légumes debout dans un plat, en alternant les rangées : tomate, aubergine, courgette, oignon, poivron. Ajouter l’ail coupé en morceaux.
- Badigeonner d’huile d’olive. Saler, poivrer et saupoudrer d’herbes de Provence.
- Cuire pendant 1 h 30 minimum.
- (C’est assez long : on peut réduire un peu la cuisson si l’on aime les légumes plus croquants.)
- Recouvrir d’une feuille de papier aluminium pendant la dernière demi-heure pour éviter que le dessus ne brûle.
👉 Télécharger la recette complète du tian de légumes
Niveau lien social, j’ai même eu le plaisir de voir sonner la voisine. Curieuse de découvrir nos récoltes, elle est montée admirer le balcon. Elle est repartie avec une belle tomate.

Octobre: « I’m the butcher and this is my land » 🎃
J’ai lu quelque part que la fête d’Halloween correspondait symboliquement à la fin des récoltes. J’ai donc attendu le dernier moment pour ramasser mes potimarrons, lorsque le pédoncule était bien sec.
Le début de l’automne est vraiment une saison que je trouve merveilleuse, notamment pour ses couleurs et ses lumières 🍂.
J’ai fait une belle dernière récolte, avec son lot de tomates vertes. Nous avons tenté une confiture de tomates vertes et ma foi, ce fut une franche réussite.
Confiture de tomates vertes

Ingrédients:
Pour 1 kg de tomates : environ 500 g de sucre à confiture.
Préparation:
- Plonger les tomates dans l’eau bouillante pendant quelques minutes. Cette étape est importante : la cuisson les rend comestibles.
- Peler les tomates, les couper en quartiers puis les épépiner. Peser ensuite la chair obtenue.
- Ajouter le sucre et bien mélanger.
- Porter à ébullition puis maintenir à feu vif en remuant régulièrement pendant 15 à 20 minutes.
- Écumer puis mettre en pots. Fermer et retourner les pots pendant une minute.
- Remettre à l’endroit et laisser refroidir.
(Simplissime, comme toujours avec moi : on n’est pas venu pour souffrir.)
👉 Télécharger la recette complète de la confiture de tomates vertes
Cette année, je vais aussi retenter un sauvetage des soldats poivron 🫑 et aubergine 🍆. J’ai peu d’espoir, mais nous avons installé des piquets en bois avec une toile d’hivernage pour les protéger.
J’ai également fait un paillage avec les restes de récoltes et des feuilles mortes. Si l’hiver est doux, elles passeront peut-être le cap.
Côté potager d’hiver, j’ai lancé des laitues et des épinards, qui se portent bien à l’heure où j’écris.

Novembre : l’heure du bilan ⏳
Ce fut encore une fois une très belle année sur la terrasse. Il est temps de faire un petit point sur les tops et les flops de la saison.
Côté flops
J’ai nommé les betteraves. Même si j’ai réussi à en faire pousser cette année, elles ne m’ont pas emballée gustativement. Et puis, il faut bien reconnaître que les légumes racines ne sont pas toujours les plus simples à cultiver sur une terrasse.
Les aromatiques ne sont pas si évidents non plus. Gros flop pour la chicorée et la menthe. Les haricots, eux, obtiennent un demi-flop : je n’ai pas encore trouvé l’astuce pour avoir des récoltes vraiment honorables. J’en ai quand même dégusté quelques-uns, mais c’était surtout pour le fun.
Mon passiflore, qui était beau comme le jour, est mort du jour au lendemain. Nous n’avons jamais vraiment compris pourquoi. L’année prochaine, nous partirons plutôt sur des ipomées ou des cyclanthères.
Côté top
Tout le reste fut en revanche une franche réussite. Je dois encore m’améliorer sur le tuteurage des tomates — c’était un peu à la one again — mais les plants étaient exceptionnels.
Mes deux plus grandes fiertés restent les melons et les maïs. J’ai encore du mal à me remettre de cette réussite improbable, surtout quand on sait qu’ils ont poussé respectivement dans une cagette et dans de modestes bacs à fleurs.


Cette année, j’ai aussi poursuivi mes expériences de bouturage avec les tomates et le basilic. C’est simple comme bonjour. Mais attention : ne vous laissez pas envahir par les boutures dans toute la cuisine. Le trop est l’ennemi… de je ne sais plus quoi.
Bilan de mon balcon cette année
| Graines | Récolte/Floraison |
| tomates 🍅 | Réussite totale ✅ |
| chou-rave🥬 | Échec total ❌ |
| melon 🍈 | Belle réussite ✅ |
| menthe 🌿 | Échec total ❌ |
| poivron 🫑 | Réussite totale ✅ |
| bourrache | Réussite totale ✅ |
| chicorée | Échec total ❌ |
| haricots BB | Flopesque |
| betterave | Flopesque |
| pomme de terre 🥔 | début juillet (1) ✅ fin octobre (2) ✅ |
| maïs 🌽 | Réussite totale ✅ |
| courgette 🥒 | Réussite totale ✅ |
| potiron 🎃 | Réussite totale ✅ |
| tournesol 🌻 | Réussite totale ✅ |

Décembre: all I want for Christmas is bulbe 🎄
J’ai profité des premières semaines de décembre pour planter un assortiment de bulbes : tulipes, narcisses, ail et iris.
C’est la première fois que je tente l’expérience, alors j’espère avoir une belle surprise au printemps.

La saison s’achève, l’aventure continue
Cette nouvelle saison de potager sur balcon se termine avec son lot d’expériences, de réussites et de petits ratés. Année après année, cultiver sur une terrasse ou un balcon reste une formidable manière de découvrir le jardinage urbain, même sur une petite surface.
L’aventure continue saison après saison.
👉 Retrouve les chroniques des autres années pour suivre l’évolution du potager de balcon :
- Cultiver son balcon au fil des mois : journal d’un balcon en permaculture 🌱
- Y’a du monde au balcon : jardiner sur sa terrasse
- Chroniques de ma jungle urbaine – Cultiver son petit coin de paradis
Et comme au jardin, tout recommence toujours…
La suite l’année prochaine 🌱




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