Illustration d’un immeuble où des voisins échangent depuis leurs balcons et fenêtres.

Y’a du monde au balcon : chronique d’un potager sur terrasse

Prends un moment pour découvrir ma chronique de jardinage sur balcon, entre découvertes, petites joies et apprentissages saison après saison.

Bienvenue sur mon balcon

Depuis plusieurs années, j’expérimente la permaculture sur mon balcon. Après deux ans de bons et loyaux services, j’investis à nouveau ma terrasse ! Au-delà du plaisir de jardiner, c’est aussi pour moi une petite démarche militante : faire revenir un peu de nature en ville, jusque dans les étages des immeubles.

Cet article n’est pas un guide de jardinage. Il s’agit plutôt de la chronique de ma troisième saison de culture : une année faite d’essais, de surprises, de petits ratés… et de grandes joies.

Au fil des mois, j’ai observé pousser ce mini jardin suspendu en pleine ville : des semis timides aux récoltes parfois inattendues, entre apprentissages patients et émerveillement face au vivant.

Pour les aspects plus pratiques — choisir le matériel, débuter un potager sur balcon ou découvrir quelques astuces de culture — je t’invite à consulter pages dédiées. Ici, place au récit de cette saison de jardinage.

As-tu déjà pensé à transformer ton balcon en petit jardin urbain ? Si c’est le cas, poursuis ta lecture.

Janvier 🌧 — Le balcon sous la pluie

Petit point étymologie : le mois de janvier tire son nom de Janus, le dieu romain des commencements. Une divinité parfaite pour ouvrir une nouvelle saison… même si, au balcon, tout ne démarre pas toujours comme prévu.

Illustration du dieu Janus avec deux visages symbolisant la dualité et les transitions

Météo et point escargots 🐌

En janvier 2024, en région parisienne, l’ambiance n’était pas franchement à la fête sur la terrasse. Depuis la mi-octobre, la pluie tombait presque sans discontinuer. Autant dire que la motivation pour jardiner était proche de zéro.

J’ai donc laissé les épinards et les laitues d’hiver vivre leur vie, un peu livrés à eux-mêmes. Une décision qui a manifestement fait le bonheur des escargots et des limaces, venus se servir sans complexe.

J’ai lu quelque part qu’à la sortie de l’hiver ils étaient particulièrement affamés. Peut-être que leur laisser quelques feuilles à grignoter épargnerait mes futurs semis…

Spoiler : non.

Terrasse enneigée avec table et chaises en hiver dans un cadre urbain

Février ☔️ — Premiers projets et rêves de semis

Petit point étymologie : le mois de février tire son nom des Februa, des rites de purification célébrés dans la Rome antique à la mi-février. Une période symbolique pour faire place nette… et commencer à imaginer la nouvelle saison au jardin.

Survivants dec l’hiver

J’ai tenté de maintenir mes plants d’aubergines et de poivrons d’une année sur l’autre. En théorie, c’est possible en région tempérée. J’ai donc sorti l’artillerie : pots bien protégés et toiles d’hivernage.

Malheureusement, malgré tous mes efforts, ils n’ont pas passé l’hiver.
Je m’étais pourtant donné du mal 😭 !

Catalogue et commande de graines

J’ai reçu le catalogue de la Ferme de Sainte-Marthe, une vraie petite merveille que l’on peut aussi consulter sur leur site.

J’ai finalement passé commande pour cinq variétés, pour un total de 22 €. Cela représente un certain budget, mais il s’agit de graines paysannes reproductibles. Autrement dit, on peut récolter ses propres graines pour les saisons suivantes.

Et c’est exactement ce que j’ai fait l’année dernière :
je n’ai pas eu besoin de racheter mes graines de potirons, tomates, œillets d’Inde ou tournesols. La bourrache, elle, s’est même ressemée toute seule. J’ai récolté tellement de graines que j’en ai donné à un collègue.

Petite satisfaction au passage : l’an dernier j’ai été autosuffisante en tomates, poivrons et aubergines. Vu le prix des légumes en supermarché, ce n’est pas un détail.

Sachets de graines bio Ferme Sainte Marthe pour jardin potager et fleurs.

Inventaire des expérimentations

Cette année, j’ai envie de tester :

  • Belle-de-nuit (graines récoltées dans une location de vacances)
  • Courgette « Pop-corn » ou Rugosa Friulana
  • Courgette jaune
  • Cyclanthère caigua
  • Ipomée pourpre
  • Ortie dioïque
  • Tomate « Emerald Evergreen »
  • Tomate « Maja »
  • Tournesol nain jaune simple

Et toi, quelles sont les plantes que tu rêverais de cultiver sans avoir encore osé te lancer ?

Une lecture pour préparer la saison

Ce mois-ci, je me suis aussi plongée dans Permaculture – Le manuel pour un jardin vivant et productif de Julie Bernier (du compte Sortez tout vert).

Couverture du livre Permaculture de Julie Bernier, manuel pour un jardin vivant et productif

Son chapitre consacré à l’imagination du projet m’a donné envie de dessiner un plan de ma terrasse pour organiser mes cultures et mes envies de la saison.

Je partage quelques références inspirantes dans une page dédiée si le sujet t’intéresse.

Mars « here we go »🌈

Petit point étymologie : le mois de mars tire son nom de Mars, le dieu romain de la guerre. Dans le calendrier romain antique, c’était aussi le premier mois de l’année. Une manière de rappeler que le printemps marque, lui aussi, un nouveau départ.

Sculpture du dieu Mars en armure embrassant une figure féminine dans un style classique.

As-tu déjà essayé de faire pousser tes propres légumes ? Et si oui, quels ont été tes résultats ?

Jardinage et valeurs éducatives

Les années précédentes, ma fille observait mes plantations d’assez loin. Cette saison, elle est beaucoup plus impliquée. Il faut dire que son école est éco-certifiée (quelle chance… vive l’école publique !) et que sa classe participe aux défis Ma petite planète.

Je suppose aussi que le fait de me voir jardiner joue un rôle. L’exemple, l’imitation… tout cela compte sûrement. Je n’ai rien forcé : je l’ai simplement laissée venir à son rythme.

Étiquettes en bois pour identifier graines et plantes au jardin.

Début mars, nous avons passé plus d’une heure à faire des semis ensemble. Elle était ravie de manipuler les graines et d’imaginer ce qui pourrait pousser. Depuis, elle vient régulièrement vérifier l’évolution des petits pots.

Jardiner en famille, dès le plus jeune âge, permet de transmettre des valeurs et de s’initier à des compétences qui me tiennent particulièrement à cœur. J’en parle plus en détail dans une page dédiée aux valeurs éducatives du jardinage.

Et puis, c’est aussi une excellente excuse pour aller à la bibliothèque municipale et feuilleter de magnifiques livres jeunesse sur les plantes et la nature.

Avril 🌸 — Le jardin prend de la hauteur

Petit point étymologie : le mois d’avril tirerait son nom de la déesse de l’amour et de la beauté, Aphrodite. Rien que ça!

Sculpture en marbre de la déesse Vénus au visage délicat et cheveux ondoyants

Ce mois-ci, nous avons installé deux treillages muraux. En plus d’apporter une sensation de fraîcheur et de verdure pendant l’été — et on en aura bien besoin — ils permettent aussi d’optimiser l’espace avec des plantes grimpantes.

Des semis capricieux

J’ai rencontré un problème que je n’avais encore jamais observé : certaines premières feuilles de semis apparaissaient avec des taches marron et un aspect sec.

Sans certitude, je soupçonne mes contenants. Je récupère beaucoup de godets et je les réutilise d’une année sur l’autre… sans vraiment les nettoyer entre les saisons. Il est possible que quelques champignons s’y soient installés.

Plateau de semis avec potimarron, maïs et plant filé dans des godets.

J’utilise principalement des pots en plastique récupérés. J’ai en revanche abandonné les boîtes à œufs : elles sèchent beaucoup trop vite et demandent un arrosage constant que je ne peux pas toujours assurer.

Test d’arrosage

En parlant d’arrosage, j’ai tenté la technique de l’arrosage par capillarité : on met de l’eau dans le bac contenant les pots et les racines vont la chercher d’elles-mêmes.

Il faut simplement veiller à ce que l’eau ne stagne pas trop longtemps pour éviter le pourrissement des racines.

Et pour le coup : franc succès.

Les pucerons, encore eux

Les pucerons, encore eux

Comme l’an dernier, mes plants d’aubergines achetés chez Truffaut se sont retrouvés infestés de pucerons. À croire que le problème vient peut-être du terreau, car les plants étaient impeccables à l’achat.

Je les vaporise régulièrement avec du savon noir pour tenter de limiter l’invasion.

En revanche, chose étonnante : pas l’ombre d’une coccinelle 🐞, ni sur ma terrasse ni lors de mes promenades. Habituellement elles arrivent vite à la rescousse.

Petites satisfactions

Bonne nouvelle en revanche : les graines que j’avais offertes à un collègue ont germé et lui ont donné de beaux plants.
C’est toujours un petit plaisir de voir ses graines voyager.

Mai 🌹- Le balcon s’organise

Petit point étymologie : le mois de mai tire son nom de Maia, déesse romaine du printemps et de la fertilité. En ancien français, il symbolisait aussi le plus beau mois de l’année.

Illustration de la déesse Maïa en style Art nouveau avec motifs détaillés.

De notre côté, c’est surtout le mois des préparatifs. Les semis grandissent, les plants prennent de la place et il faut déjà penser à leur installation définitive.

Nous avons donc fabriqué quelques structures en tipi en prévision des futurs repiquages. Le tout en mode 100 % récup : bambous, anciens treillages et même les restes d’un parasol tombé au champ d’honneur.

Ce n’est peut-être pas très académique, mais cela fait parfaitement l’affaire… et cela donne au balcon un petit air de potager improvisé.

Tuteurs DIY en bambou et bois pour soutenir les plantes au jardin.

Les saints de glace… évidemment

J’ai eu la brillante idée (non !) de repiquer mes plants pendant les saints de glace — les 11, 12 et 13 mai.

Je voulais profiter du pont et du beau temps. Et surtout libérer un peu d’espace dans ma chambre qui, tous les printemps, se transforme en véritable serre botanique.

C’était sans compter sur un orage monumental qui s’est abattu peu après. Résultat : un plant de tomate littéralement éclaté par la pluie.

Les autres ont tenu bon.
Et pour l’arrosage après repiquage, on peut dire qu’ils ont été servis.

Comme quoi, les dictons de jardinier existent pour une raison…

Iris violets en pleine floraison avec feuillage vert sur fond urbain.
J’ai eu le plaisir de voir fleurir les bulbes d’iris plantés l’hivers dernier.

Juin: il est mort le soleil? 🌞

Petit point étymologie : le mois de juin renverrait, selon le dictionnaire Le Robert, soit à Lucius Junius Brutus, fondateur légendaire de la République romaine, soit à Junon, déesse du mariage et de la fécondité.

Illustration de la déesse Junon assise sur un trône avec un paon.

Sur la terrasse, l’été se faisait attendre. Entre les nuages et la lumière capricieuse, on pouvait presque se demander : il est mort le soleil ?

Mais ce n’était pas seulement la météo qui assombrissait l’ambiance. Fin juin et début juillet ont été des semaines un peu particulières à la maison, marquées par l’actualité politique en France et la dissolution de l’Assemblée nationale.

J’avais l’esprit ailleurs, très préoccupée, avec un cerveau en mode « résistance ». Autant dire que je n’avais pas vraiment la tête à m’occuper de la terrasse.

Dans ces moments-là, même un petit jardin suspendu peut passer au second plan.

Pied de bourrache en fleurs poussant au pied d’un immeuble, entre mur et dallage.

Juillet: il est où le soleil? ⛅️

Petit point étymologie : le mois de juillet vient du latin Julius (mensis), le « mois de Jules », en référence à Jules César. Jusqu’au XVIᵉ siècle, on l’appelait aussi juignet, littéralement le « petit mois de juin ».

Buste de Jules César avec une couronne de laurier et des lunettes de soleil modernes.

Malgré une météo encore hésitante, certaines choses ont très bien poussé sur la terrasse.

Framboises précoces

Pour notre plus grand plaisir, les framboises ont été particulièrement précoces cette année, et surtout très généreuses. Une récolte abondante qui n’a pas fait long feu.

Deux mugs blancs remplis de framboises et de fraises des bois posés sur une surface en pierre.

Troc de graines à la bibliothèque

J’ai aussi participé à mon premier troc de graines organisé par la bibliothèque municipale. J’y ai récupéré des graines de tournesol, de soucis, de pois de senteur et de nigelles de Damas, en échange de graines de bourrache, de belles-de-nuit, de potirons et de haricots coco.

Cerise sur le cupcake: je me suis même retrouvée photographiée dans le journal de la ville. Une vie de star ou rien ⭐️.

As-tu déjà participé à un troc de graines ou partagé tes récoltes avec tes voisins ? C’est quelque chose de très simple… et étonnamment satisfaisant.

Les surprises du jardin

Montage de cinq fleurs identifiées : roses trémières, iris, ipomée, fleur de courgette et clématite.

Une superbe rose trémière s’est ressemée spontanément et a décidé de s’installer sur la terrasse, occupant au passage un nouvel emplacement.

Même chose pour un magnifique tournesol 🌻 qui a poussé sans prévenir.

En revanche, les courgettes et les potirons ont eu beaucoup plus de mal à démarrer cette année.

Petit potager urbain avec maïs, ipomée, cyclanthère, tournesol et haricots cultivés contre un treillis.

Premières fleurs

Mes premières belles-de-nuit ont finalement fleuri. La couleur est exactement la même que celles dont j’avais récolté les graines : un magenta flamboyant.

Et puisque le balcon commence à ressembler à un petit festival de fleurs, j’ai lancé un petit sondage pour élire la plus belle du balcon.

Montage comparant deux fleurs : une fleur rose à cinq pétales et une ipomée violette sur treillis.

Août : festival de la tomate 🍅

Petit point étymologie : le mois d’août vient du latin augustus (mensis), le « mois d’Auguste », en référence à l’empereur romain.

Statue en bronze de l’empereur Auguste en tenue militaire romaine, le bras levé.

De notre côté, le mois d’août commence par une petite parenthèse loin du balcon. Nous avons la chance de partir quelques jours pour changer d’air en Normandie, puis de poursuivre la route jusqu’à un festival en Alsace.

Heureusement, vu la météo de cet été, l’arrosage n’a pas vraiment été un sujet d’inquiétude.

Montage avant/après montrant un treillis vide puis couvert de plants de tomates bien développés.

Pendant ce temps-là, le jardin a continué sa vie tranquillement… et la récolte de tomates a été exceptionnelle. Nous n’avons pas eu besoin d’en acheter de tout l’été.

Caisse en bois remplie de tomates variées : vertes, orange et rouges, tenue dans un jardin.

Nous avons aussi profité de quelques aubergines blanches et de mini-poivrons, cueillis au fil des repas.

Montage de légumes fraîchement récoltés : pommes de terre, aubergines blanches, potimarron, courgette bosselée et poivrons colorés.

Il y a quelque chose de très satisfaisant à cuisiner ce que l’on a vu pousser pendant des mois.

Et toi, quels sont les moments de jardinage qui t’ont apporté le plus de satisfaction cette saison ?

Septembre: déjà l’automne? 🍂

Petit point étymologie : le mois de septembre vient du latin septem, « sept », car il était le septième mois de l’année dans le calendrier romain, qui commençait en mars.

Qui serait partant pour que l’année civile recommence au printemps ? 👋

Entretien des tomates

J’ai ratiboisé une bonne partie des feuilles de tomates pour permettre aux fruits encore verts de profiter du peu de soleil restant et, avec un peu de chance, de mûrir.

La météo est déjà bien fraîche. Il y a donc de fortes chances que certains finissent… en confiture de tomates vertes.

Un jardin un peu sauvage

J’avais envisagé de lancer quelques cultures d’automne, mais rien ne m’a vraiment tenté cette année.

Par nonchalance — ou par curiosité — j’ai laissé le balcon pousser un peu “à l’anglaise”, sans trop intervenir. Cela me permet d’observer ce qui fonctionne spontanément… et ce qui ne fonctionne pas du tout.

C’est aussi une autre manière d’apprendre.

La lumière de septembre

Je profite surtout de la lumière de cette période que je trouve absolument magnifique.
Le soleil, quand il se montre, est encore bien chaud 🌞.

Récolte des graines

Je prends de plus en plus de plaisir à récolter les graines pour la saison suivante. C’est une étape simple mais très satisfaisante.

Et c’est aussi l’occasion de partager un moment ludique avec les enfants.

Têtes de tournesols séchées remplies de graines, disposées sur une surface claire.

Dernières récoltes

Ce mois-ci, j’ai récolté les pommes de terre… et mon unique courgette pop-corn de la saison.

Une récolte modeste, mais qui a au moins le mérite d’exister.

Courgette ‘pop corn’ bosselée tenue en main devant un massif fleuri.

Octobre — L’arche de Noé ☔️

Petit point étymologie : le mois d’octobre vient du latin october, « huitième mois », car le calendrier romain commençait en mars.

Catastrophes météorologiques

Côté météo, je n’apprends rien à personne : le mois d’octobre a été catastrophique en France comme en Espagne.

Entre pluies diluviennes et humidité persistante, difficile de ne pas penser au dérèglement climatique. Et difficile aussi de ne pas lever les yeux au ciel face à l’inaction politique 😑.

Maladies des plantes

Sur la terrasse, les cultures ont souffert. Plusieurs plants sont désormais envahis par l’oïdium, et certaines plantes commencent à pourrir sur place.

Mes maïs, par exemple, n’ont presque pas vu le soleil cet été et ont subi beaucoup trop d’humidité à l’automne. Résultat : pas de beaux grains comme l’année dernière.

Le jardin est aussi une école d’humilité.

Comment fais-tu face aux défis climatiques et météorologiques dans ton jardin ? Si tu as des conseils, je suis preneuse.

Pensées pour les agriculteurs/trices

Pour moi, le jardinage reste un loisir. Mais ces épisodes me font penser aux agriculteurs et agricultrices qui dépendent directement de leurs récoltes pour vivre et se nourrir.

Avec l’élection de Donald Trump et la reprise des négociations autour du traité Union européenne–Mercosur, on peut se demander quelle place sera réellement laissée à l’agriculture locale. Quand je repense aux promesses faites après les manifestations agricoles de janvier dernier… difficile de ne pas être sceptique.

Potager d’automne

Malgré tout, je me suis motivée à planter quelques épinards et navets pour un petit potager d’automne.

Il me reste également deux potirons encore sur pied, ainsi que quelques poivrons. Les températures étant encore assez douces, je les laisse mûrir un peu plus longtemps.

Tableau de bilan des cultures

GrainesRécolte/Floraison
tomates 🍅
Réussite totale 🔥
belle-de-nuit
Réussite ✅
CyclanthèreÉchec ❌
Ipomée
Réussite ✅
poivron 🫑
Réussite ✅
aubergine 🍆 Réussite ✅
bourracheRéussite ✅
ortieÉchec ❌
haricots BBPetite réussite ✅
haricots cupidon
Petite réussite ✅
pomme de terre 🥔
Petite réussite ✅
maïs 🌽 
Réussite ✅
courgette 🥒
Petite réussite ✅
potiron 🎃
Petite réussite ✅
tournesol 🌻
Réussite ✅

Bilan de ma saison de jardinage urbain sur balcon

Cultiver ce petit coin de verdure en ville m’a rappelé combien le jardinage urbain peut être simple, joyeux et riche d’enseignements. Saison après saison, mon balcon devient un petit laboratoire vivant où l’on apprend autant de ses réussites que de ses erreurs.

Mes réussites

🌱 Récolte de tomates : nous avons été autosuffisants tout l’été.
👩‍🌾 Transmission familiale : ma fille découvre le jardinage et cela nourrit notre complicité.
🌻 Lien social : troc de graines et échanges avec d’autres jardiniers urbains.

Mes défis

🌧 Une météo capricieuse : quelques pertes liées aux intempéries et à des repiquages ratés.
🐛 Les parasites : pucerons et oïdium ont demandé vigilance et adaptations.

Ce journal de bord montre qu’il est possible de cultiver un potager en ville, même avec peu d’espace ou de temps. Quelques pots sur un balcon, une jardinière sur une terrasse ou un simple rebord de fenêtre peuvent déjà devenir un refuge pour la biodiversité.

Si toi aussi tu jardines en ville, partage tes réussites et tes défis. Ensemble, nous pouvons faire fleurir des oasis de nature au cœur des villes.

👉 Pour suivre la suite de l’aventure :

Et comme au jardin, tout recommence toujours… La suite l’année prochaine 🌱

Merci d’avoir pris le temps de lire cet article et de contribuer à faire vivre cet espace de partage et de découvertes.

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Commentaires

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3 réponses à « Y’a du monde au balcon : chronique d’un potager sur terrasse »

  1. […] que j’ai moi-même entrepris, cela ne devrait pas se limiter à faire du zéro déchet ou à jardiner. Et toi es-tu sensible aux questions […]

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  2. […] Y’a du monde au balcon : jardiner sur sa terrasse […]

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