Photo de mariage vintage en noir et blanc - transmettre ses souvenirs d'enfance à sa fille

Transmettre ses souvenirs d’enfance : ce que novembre m’a appris

Toussaint, Coco, bonhomme de neige, Polly Pocket, herbier en feuilles d’automne… Ce mois de novembre m’a rappelé, à travers mille petits gestes, pourquoi transmettre ses souvenirs d’enfance est peut-être l’acte d’amour le plus discret mais aussi le plus durable.

Novembre, entre passé et présent

Il suffit parfois d’un mois que l’on croit ordinaire pour révéler l’essentiel.

Novembre est souvent perçu comme un mois gris et mélancolique. Et on ne va pas se mytho, il l’est un peu! Mais c’est aussi, pour moi, une belle occasion de ralentir, de réfléchir et d’apprécier l’essence des petites choses.

Dans cette page, je t’emmène voyager entre passé et présent. L’hommage aux ancêtres sert de toile de fond, et se dessinent, au fil des moments partagés, des perspectives d’un avenir plus lumineux. Parce que transmettre ses souvenirs d’enfance, ce n’est pas se retourner sur le passé : c’est offrir quelque chose au futur.

Pas de perfection ici, juste la vie dans ce qu’elle a de sincère et de touchant. Un bonhomme de neige construit en riant. Une boîte de Polly Pocket rouverte après trente ans. Un film d’animation qui parle de la mort comme on devrait tous pouvoir en parler.

Au programme de ce mois de novembre :

  • 🕯️ Honorer les morts pour transmettre aux vivants
  • 🎬 Transmettre par la culture et les sorties
  • ☃️ Les petits gestes qui transmettent sans qu’on s’en rende compte
  • 🦕 Ce qu’on voudrait laisser derrière soi

Pour prolonger ce fil rouge, tu peux aussi (re)découvrir mes réflexions et confidences du mois précédent : Et si tenir un journal intime changeait ta façon de vivre le mois ? Mon bilan d’octobre, premier article d’une longue série.

Prends une tasse de thé ou un chocolat chaud, installe-toi confortablement et laisse-toi embarquer ☕.

Honorer les morts pour transmettre aux vivants

La Toussaint autrement : sans tombes, mais pas sans mémoire

Dans ma famille, nous ne fleurissons plus les tombes à la Toussaint, une tradition qui s’est effacée avec le temps. Pourtant, je ne ressens pas de culpabilité.

Les ancêtres occupent une place essentielle dans ma vie, et je trouve d’autres façons de leur rendre hommage au quotidien. Transmettre leurs souvenirs et leurs valeurs aux enfants, cuisiner les recettes de ma grand-mère, ou afficher leurs photos dans mon foyer sont autant de gestes qui perpétuent leur mémoire.

Le nom de ce blog, Amagny, est d’ailleurs un hommage à ma grand-mère. Si tu veux en savoir plus, je t’invite à consulter cette page.

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Amagny, ma grand-mère : celle qui a donné son nom à ce blog et à qui cet article est dédié 🫶

Déposer une pierre : le geste qui dit la filiation

Il peut y avoir différentes façons de rendre hommage à nos ancêtres. J’en ai découvert une dans Vivre avec nos morts, de Delphine Horvilleur qui aborde, avec poésie et profondeur, les traditions liées au souvenir des défunts.

Dans le chapitre « Elsa – Dans la maison des vivants », elle décrit la pratique juive consistant à déposer des pierres sur les tombes plutôt que des fleurs. Ces pierres symbolisent la mémoire et la continuité entre les vivants et les morts.

Elle explique que déposer un caillou sur une tombe, c’est affirmer sa place dans l’héritage des générations et prolonger l’histoire familiale. Ce geste, à la fois simple et puissant, incarne l’idée que les liens ne disparaissent pas, même au-delà de la mort.

De ton coté, as-tu des pratiques et traditions particulières concernant tes ancêtres ?

Et puis, le caillou en hébreu, porte un nom particulier, dont le signifiant caché à valeur de puissant symbole. Un caillou se dit Ebben, et ce mot une fois fendu, en révèle deux qu’il semble avoir fusionner =, « ab » et « ben » – « le parent » et « l’enfant ». Poser un caillou sur une tombe, c’est déclarer à celui ou celle qui y repose que l’on s’inscrit dans son héritage, que l’on se place dans l’enchaînement des générations qui prolongent son histoire. La pierre dit la filiation, réelle ou fictive, mais toujours véritable.


Coco : un film qui apprend aux enfants à ne pas oublier

Affiche du film Coco avec Miguel, un squelette et un chien sur un chemin de pétales.

Lors d’une soirée pyjama avec ma fille, nous avons regardé Coco, l’un des derniers films de Disney. Je le trouve très réussi. Il aborde des sujets profonds comme la mort, les troubles cognitifs chez les personnes âgées et l’importance des valeurs familiales, tout en offrant une perspective non religieuse sur cet événement de la vie.

C’est émouvant de réaliser que nos ancêtres disparaissent lorsque nous cessons de nous souvenir d’eux.

J’avais lu sur Twitter que connaître les prénoms de ses arrière-grands-parents est un critère de « bourgeoisie ». Peu importe l’étiquette, je trouve intéressant de savoir si on les connaît et pourquoi.

Pour ma part, j’ai la chance d’avoir ma tante Isabelle, passionnée de généalogie et ma grand-mère paternelle qui ont réalisé des arbres généalogiques.

Je n’ai pas eu la chance de tous vous connaître, mais Louise, Flavius, Anne, Gérard, Françoise, André, Fernande et Jules, je ne vous oublie pas.

C’est vertigineux de se dire que nous aussi, un jour, serons oubliés, et que quelqu’un pensera à nous pour la dernière fois.


Le 11 novembre : quand la mémoire collective devient un enjeu

On croit mourir pour la patrie; on meurt pour des industriels – L’Île des Pingouins (1908), Anatole France.

Cette année, le 11 novembre a fait grand bruit avec la proposition de supprimer ce jour férié. Jean-François Copé a déclaré : « Il y a mille manières de commémorer sans pour autant ne pas travailler. Ou alors ça veut dire que nous avons 65 millions de Français qui sont au pied des monuments aux morts les 11-Novembre. Ça se saurait. » Ca se passe comment la condescendance de la classe politique ?

Extrait textuel du poème engagé de Paul Nizan rendant hommage aux mutins de 1917 au Chemin des Dames et aux ouvrières de Saint-Étienne. Le texte commence par "Je salue ici ceux qui se mutinèrent au Chemin des Dames en mil neuf cent dix-sept
Les Chiens de garde » (1932) de Paul Nizan

Honorer les ancêtres, c’est une chose. Mais la transmission ne vit pas que dans le souvenir et le recueillement. Elle vit aussi dans le mouvement, dans ce qu’on choisit de montrer, de partager, de vivre ensemble. Ce mois de novembre a été riche en sorties et chacune, à sa façon, a déposé quelque chose.

Transmettre par la culture et les sorties

L’atelier herbier : apprendre les arbres, fabriquer un souvenir

Dessin d’un personnage avec arc et flèche, enrichi de feuilles et pétales collés.

J’avait inscrit ma fille à un atelier « Herbier créatif » à la maison de Chateaubriand. Les enfants ont eu la chance de visiter le parc avec une médiatrice qui leur a appris à identifier les arbres en fonction de leurs feuilles. Ils en ont ramassé tout au long du parcours.

Quand on connait ma passion pour les arbres, autant dire que j’étais aux anges!

Mention spéciale pour la course dans l’épais tapis de feuille, qui a fait rire ma fille aux éclats.

Ils ont ensuite réalisé un portrait du héros Chactas du livre Atala avec leurs récoltes. Ce livre est une sorte de Roméo et Juliette se déroulant entre des personnages autochtones d’Amérique.

Le principe de réaliser un portrait avec des feuilles d’automne est une bonne idée d’activité, que l’on peut facilement reproduire à la maison.


Autochtones ou amérindiens : les mots qu’on choisit de transmettre

Petite note au passage : j’ai pris l’habitude depuis quelques années de dire « autochtones d’Amérique » plutôt qu’ »amérindiens », une façon de ne pas perpétuer l’erreur géographique de Christophe Colomb.

Ce n’est pas un simple détail : les mots qu’on choisit disent quelque chose du respect qu’on porte aux autres. Je l’ai expliqué à ma fille et elle l’a parfaitement compris.


Chateaubriand : écrire sa vie pour la transmettre

Chateaubriand est un auteur que je n’ai jamais étudié, malgré mes études littéraires. Constance, la guide, m’a expliqué que ses romans sont tombés en désuétude, et que Les Mémoires d’outre-tombe sont assez longues et peu intéressantes en extraits. Elle m’a recommandé Les Aventures du dernier Abencérage comme point de départ.

Je trouve intéressant ce principe des mémoires qui, contrairement à l’autobiographie, contextualisent le récit. C’est un peu ce que j’essaie de faire avec le journaling. Et ouais je me prends pour Chateaubriand ma gueule !

Les feuilles ramassées, le portrait composé, le parc traversé en courant… Ce jour-là, ma fille a appris sans qu’on lui enseigne vraiment. C’est peut-être ça, le meilleur de la transmission par la culture : elle passe par le corps, par le jeu, par l’imaginaire. Et Angelo, quelques jours plus tard, en a été la parfaite illustration.


Angelo dans la forêt : quand l’imaginaire s’hérite

Nous avons vu Angelo dans la forêt mystérieuse. En résumé, c’est une réinterprétation d’Alice au pays des merveilles. Angelo est un petit garçon à l’imagination débordante qui voit tous les événements de la vie quotidienne comme autant d’occasion de se mettre en scène en tant que super héro.

Le mot de ma fille: « Il fallait être très courageux pour être tout seul dans une forêt enchanté. »

Affiche du film Angelo dans la Forêt Mystérieuse montrant Angelo dans une forêt lumineuse et fantastique.

L’imagination comme force, comme héritage: Angelo le dit à sa façon. Mais certains héritages sont aussi plus tangibles. Ils se touchent, se rangent, se ressortent des années plus tard avec le même émerveillement. Les jouets de notre enfance ont ce pouvoir rare : celui de traverser le temps intact.


Playmobil et Polly Pocket : les jouets qui traversent les générations

Exposition Playmobil® : créativité et exploration

Portrait stylisé de Van Gogh accompagné d’une mise en scène de figurines Playmobil et de tournesols.

Nous sommes allés à la troisième édition de l’exposition Playmobil® à Châtenay-Malabry. Le prix d’entrée était reversé au Téléthon. Les dioramas, présentés étaient impressionnants. Les figurines, issues de collections privées, comprenaient des personnages des premières générations, vieux de plus de cinquante ans. D’ailleurs, ma fille joue toujours avec les Playmobil® que nous avions étant enfant !

J’ai appris que le groupe Playmobil® traversait des difficultés financières, ce qui me brise le cœur. Ces jouets font partie de mon enfance avec mes sœurs, et j’ai l’impression que Playmobil® a raté le coche en ne se diversifiant pas autant que Lego, qui a acquis des licences comme Disney et Marvel. Est-ce que toi aussi Playmobil® a fait partie de ta vie ?

Malgré tout, je trouve que c’est un jouet de qualité : quasiment incassable, il stimule l’imagination et la motricité fine. Le rapport qualité-prix est excellent comparé à d’autres jouets sur le marché. Je trouve que c’est une valeur sûre pour un cadeau d’anniversaire.

Polly Pocket : les trésors de mon enfance dans les mains de ma fille

Je suis une grande passionnée des Polly Pocket, une passion qui dure depuis mon enfance et qui représente bien plus qu’un simple souvenir pour moi. Voici un petit unboxing de mes dernières acquisitions :

  • Polly Pocket Keepsake 35 ans : Un hommage à l’anniversaire de cette icône des années 90.
  • Funko Pop Toy Story avec la Bergère et Polly Pocket policière : Deux personnages emblématiques de la franchise Toy Story.
  • Pins Polly Pocket : Des accessoires adorables à collectionner.
  • Polly Pocket Harry Potter : J’ai hésité à l’acquérir en raison des prises de position de l’autrice de la série.
  • Polly Pocket Mercredi Addams : De loin la version la plus réussie, avec un niveau de détail rivalisant avec les originaux.

Ces objets sont de véritables trésors pour les fans de Polly Pocket et de collectibles. As-tu une Polly Pocket préférée ? Partage-la en commentaire !

Mais les plus belles transmissions ne s’achètent pas toujours. Elles n’ont pas de programme ni de médiatrice. Elles arrivent sans prévenir, dans les interstices du quotidien.

Les petits gestes qui transmettent sans qu’on s’en rende compte

Le bonhomme de neige et les souvenirs qui se rejouent

Jardin enneigé et petit bonhomme de neige sur terrasse.

Incroyable mais vrai : il a neigé en région parisienne. Cette météo inattendue a apporté son lot de joies : observer les flocons de neige tomber par la fenêtre, faire une bataille de boules de neige.

Nous avons réalisé un petit bonhomme de neige avec ma fille. Cela m’a remémoré les différents épisodes neigeux rocambolesques que j’ai vécus et surtout mon tout premier bonhomme. Je me rappelle qu’enfant j’étais un peu mélancolique en le voyant fondre. C’est toute la beauté du côté éphémère de la neige. Quel enfant ne rêverait pas d’avoir un petit Olaf qui ne fond jamais ?

Mais cette féérie hivernale m’a également rappelé une réalité bien plus dure : celle des femmes, hommes et enfants contraints de passer cette nuit glaciale à la rue. Une pensée pour eux, en espérant qu’ils trouvent un peu de chaleur et de réconfort malgré l’abandon des services publiques !

Ce bonhomme de neige restera dans nos souvenirs. Mais la transmission ne vit pas que dans les grands moments féeriques. Elle vit aussi dans les petites questions du soir, celles qu’on pose en rentrant de l’école, manteau encore sur le dos.


Trois questions à poser à son enfant après l’école

Je suis le compte Un amour au naturel de la puéricultrice Nadège Pétrel sur Instagram. J’ai même acheté deux de ses ouvrages, Histoires relaxantes pour enfants hypersensibles et 50 clés pour aider un enfant face à la peur de la mort. J’ai apprécié son approche bienveillante, mais ma fille n’a pas vraiment accroché aux histoires. En revanche, le livre sur la mort m’a paru très pertinent car c’est un sujet rarement abordé.

Dans un de ses posts, elle proposait trois questionnements à poser à son enfant après l’école :

  1. Comment est-ce que tu t’es senti aujourd’hui ?
  2. Est-ce que les autres ont été respectueux avec toi ?
  3. Quel a été ton moment préféré de la journée ?

Je trouve cette démarche intéressante. Est-ce que c’est quelque chose que tu pratiques ou que tu aimerai mettre en place avec tes enfants ? Quelles questions aimes-tu poser ?


La maternité comme transformation : je suis née avec mes enfants

Dans un moment plus léger, j’ai regardé l’émission de Sam Zirah, AJA n°201, où l’influenceuse Noémie Ma Belleuh partageait son expérience émouvante de grossesse gémellaire en tant que mère célibataire. Elle a livré un témoignage poignant :

J’aime pas trop le terme maman solo. Parce que je suis juste maman. Je sais pas pourquoi la société elle a besoin de dire elle est maman solo ? Les mamans on est toutes des mamans en faite. Il y a des femme qui sont en couple, c’est comme si elles étaient maman solo. Je voulais pas que les gens se disent « oh la pauvre. T’es maman solo c’est dur . Ah tu as des jumeaux toute seule ». Franchement c’est peut-être difficile à une certaine échelle, mais c’est la plus belle difficulté de ma vie. C’est quelque chose qui m’a rendu courageuse. Mes enfants ce sont mon moteur dans la vie. Je suis née avec eux en faite. Finalement, je me demande même ce que j’étais avant. Je suis née avec mes enfants. […] Je pense que chaque chose est faite parfaitement à sa place et je le comprends chaque jour. J’aurai peut être pas été aussi bonne mère si j’étais restée avec le père de mes enfants.

Noémie a montré qu’être mère, même dans des conditions difficiles, est une force immense. Elle voit dans cette expérience un parcours qui l’a rendue plus courageuse et profondément connectée à elle-même. Pour elle, chaque étape de sa vie est une opportunité d’apprentissage et de transformation. Te reconnais-tu dans son expérience ? Moi aussi la maternité m’a profondément changée et rendue plus forte!

Tous ces gestes, ces questions, ces moments partagés m’ont amenée, inévitablement, à une question plus vertigineuse : et nous, que laisserons-nous ?

Ce qu’on voudrait laisser derrière soi

Voyage nocturne au Jardin des Plantes : comme les dinosaures, nous passerons



Nous avons eu la chance de découvrir en avant-première « Jurassique en voie d’illumination » au Jardin des Plantes. Ce musée, où l’une de mes sœurs travaille depuis près de 20 ans, est un incontournable pour quiconque visite Paris. Chaque année, le Muséum d’Histoire Naturelle organise une promenade nocturne unique, où des sculptures lumineuses prennent vie. Pour cette édition, le thème était le Jurassique.

C’était aussi l’occasion de partager un moment en famille pour les cousins et cousines qui attendaient de déguster une barquette de frites avec impatience. Déambuler dans les allées du Jardin des Plantes en pleine nuit a un côté magique et renforce l’impression d’être transporté dans un autre temps.

C’était impressionnant d’observer ces dinosaures hauts comme des bâtiments et de se dire qu’ils ont existé et disparu. Nous aussi, humains, connaîtrons ce même sort, et que laisserons-nous en dehors des montagnes de plastique ? C’est vertigineux de se dire que nous ne sommes qu’une petite poussière dans l’espace et le temps.

Ce vertige face aux dinosaures disparus (nous aussi nous passerons, et que laisserons-nous ?) m’a ramenée à une histoire plus intime. Celle de mon grand-père, passionné de Chateaubriand, qui avait tenu à faire un dernier voyage à Saint-Malo. Lui aussi savait que certaines choses ont une fin. Et il avait choisi de la regarder en face.


Premières fois, dernières fois : ce qu’on ne voit qu’après coup


Mon papi, en situation de handicap à la suite d’un accident de voiture dans son enfance, a eu une fin de vie douloureuse. Il savait que ce voyage serait probablement son dernier. Cela m’amène à me poser une question : que ressent-on lorsqu’on sait que certains événements sont les derniers ?

On est souvent très attentif aux « premières fois » dans la vie : premiers pas, premier amour, etc. Mais qu’en est-il des « dernières fois » ? Je ne les trouve pas moins émouvantes. Elles sont plus délicates à percevoir car sur le moment, nous n’avons pas forcément conscience que c’est la fin. Te rappelles-tu du dernier baiser avec un amour passé ? La dernière fois que tu as emprunté les escaliers pour quitter ton lieu de travail ? Est-ce que tu as des moments qui t’ont particulièrement marqué ?

Conclusion — Novembre, mois de la transmission

Novembre, ce mois souvent boudé pour ses jours courts et glacés. Et pourtant, il s’est révélé l’un des plus riches de l’année, en résonances, en émotions, en moments précieux partagés avec ma fille.

Chaque saison a sa beauté unique, et novembre m’a offert la sienne : celle des choses qui durent, qui traversent le temps, qui passent de main en main sans qu’on le décide vraiment.

Ce que je retiens surtout : on ne transmet pas uniquement par les grands gestes ou les discours solennels. On transmet dans le quotidien. Dans une boîte de Polly Pocket rouverte. Dans un bonhomme de neige construit en riant. Dans un film regardé ensemble un soir de pluie. Dans une question posée au retour de l’école.

C’est dans ces éclats-là que quelque chose passe, doucement, de génération en génération.

Et écrire, aussi, c’est transmettre. Ces pages sont ma façon à moi de poser une pierre : de dire que j’étais là, que j’aimais ces choses, que je voulais en garder une trace et te la transmettre.

Et toi, quels instants de ce mois t’ont particulièrement touchée ? Partage-les en commentaire, les grandes et les petites histoires se croisent toujours.

Pour continuer ce voyage : retrouve mes confidences de décembre, qui s’annoncent tout aussi riches en découvertes et en petites merveilles du quotidien.

Merci d’avoir pris le temps de lire cet article et de contribuer à faire vivre cet espace de partage et de découvertes.

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7 réponses à « Transmettre ses souvenirs d’enfance : ce que novembre m’a appris »

  1. […] mes articles sur les chapitres précédents, tu peux les retrouver dans mes articles d’octobre et novembre. Et si tu souhaites une fiche de lecture complète, fais-le moi savoir en commentaire […]

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