Ce mois de mai a été fait de petits instants qui, mis bout à bout, racontent bien plus que ce que l’on croit.
La puissance de l’écriture pour garder mémoire
Mai, ce mois insolite en forme de montagnes russes 🎢 : entre jours fériés, intensité professionnelle, envies de vadrouille et moments à consigner pour ne pas oublier, j’ai ressenti le besoin de garder une trace.
Ce journal, je l’ai pensé comme une mosaïque : lectures marquantes, réflexions profondes, moments partagés, souvenirs et sucreries à savourer.
Il n’est ni linéaire, ni parfait – il est comme moi : curieux, parfois indigné, souvent ému, toujours sincère.
Dans ces fragments du mois de mai, tu trouveras :
• ❤️🔥 une lecture marquante autour de la foi, de l’émancipation et de la transmission
• ✊ des réflexions sur les valeurs, l’actualité et ce qui mérite d’être défendu
• 🍜 des moments en famille, entre rituels, douceur et petits bonheurs
• 🌼 des instants du quotidien à savourer pour ne pas les oublier
Pour prolonger le fil de ce voyage, tu peux retrouver le mois précédent ici : → Journaling avril 2025 : célébrations et éclats de printemps
Alors si tu as envie de plonger dans ce mois à ma façon, sois la ou le bienvenu.e 😊

Écrire pour ne pas oublier ceux qui nous habitent
Bénie soit Sixtine : foi, émancipation et transmission par l’écriture
Le moi de mai est largement consacrée à la mémoire des luttes collectives, mais j’ai eu également envie de me plonger dans une autre forme de combat : plus intime, plus silencieux, mais tout aussi puissant. Celui d’une jeune femme qui cherche à s’affranchir d’un carcan religieux et familial sans renier ses valeurs profondes.
Alors aujourd’hui, j’ai sorti mes lunettes et mon plus beau sourire enjôleur façon Augustin Trapenard, pour une recommandation lecture 🤓.
Après avoir vu le téléfilm Bénie soit Sixtine, j’ai eu envie de découvrir le roman de Maylis Adhémar dont il est adapté. Et quelle bonne surprise ! J’ai été touchée par ce récit initiatique qui suit le parcours d’une jeune femme issue d’un milieu intégriste catholique, en quête de liberté.

Ce qui m’a d’abord séduite, c’est la construction narrative : une alternance de lettres, de souvenirs, de points de vue qui entremêle les générations.
On suit Sixtine, mais aussi Muriel, sa mère, fille d’une baba-cool convertie. Deux destins féminins qui se croisent, se répondent, parfois s’opposent.
Ce que j’ai trouvé particulièrement fort et contre-intuitif, c’est que l’émancipation de Sixtine passe par la maternité 🤰. Un angle rarement traité sans cliché. Ici, la parentalité devient moteur de libération — oui, elle peut donner des ailes 🪽.
Et j’ai apprécié qu’elle ne renonce pas à sa foi, qu’elle choisisse de la réinventer sans la laisser aux mains des extrémismes.
Même si tout nous sépare en apparence, je me suis sentie proche de ce personnage. Sa candeur, sa force de caractère. J’y ai vu quelque chose de moi, de mes contradictions peut-être.
Et j’ai été touchée par le personnage d’Erika, qui écrit à sa fille. Cette volonté de laisser une trace, de transmettre un bout de soi avant qu’il ne s’efface, ça me parle profondément. Je crois que j’aimerais bien faire ça, moi aussi, à ma façon
Alors, ça te donne envie de lire Bénie soit Sixtine ?
Infos pratiques:
- Titre : Bénie soit Sixtine
- Autrice : Maylis Adhémar
- Éditeur : Éditions J’ai Lu / Stock (édition originale)
- Année de parution : 2020
- Adaptation : Téléfilm diffusé sur France 2 (2024)
- Thèmes : émancipation féminine, maternité, foi, intégrisme religieux, transmission
Ce que j’ai aimé :
✔️ La construction du récit, à plusieurs voix.
✔️ Le portrait d’une héroïne forte, pleine de nuances.
✔️ Un féminisme ancré dans l’expérience, pas dans la posture.
Ce que j’ai moins aimé :
❌ Les personnages masculins, un peu trop en retrait ou trop caricaturaux à mon goût.
Chou(x) de bonheur : recettes et transmission en cuisine
Au milieu des jours pesants sur le plan politique et émotionnel du mois de mai, j’ai eu envie de légèreté… Et quoi de mieux qu’un moment de partage sucré en famille ?
On a regardé ensemble une émission du Meilleur Pâtissier – Spéciale Célébrités et on a décidé de relever un défi maison : la recette de choux pâtissiers de ma grand-mère Amagny.
Je n’avais jamais osé tenter, persuadée que c’était trop technique… Mais contre toute attente (la chance du débutant ?), ils étaient absolument délicieux !
🥄 Si toi aussi tu veux tenter l’aventure gourmande, tu pourras télécharger la recette en accès libre à la fin de l’article. Et à présent, mes choux ont également leur page dédié ☺️
Et si tu veux découvrir d’autres recettes maison, je t’invite à explorer mon article dédié à la patisserie ou simplement à fouiller dans les archives des mois précédents — tu y trouveras sûrement de quoi te régaler.
D’autres recettes à picorer dans mes archives 🍪
Et toi, est-ce qu’il y a une recette « challenge » que tu n’as jamais osé tenter ?
Fête des mères : transmettre douceur et convictions en famille
Comme chaque année, ma fille m’a réveillée avec un petit-déjeuner au lit et une jolie carte préparée avec soin à l’école ❣️.
C’est devenu notre petite tradition familiale pour la fête des mères, un moment simple et tendre que j’attends toujours avec impatience.

Unpopular opinion 🫣 : j’observe de plus en plus sur les réseaux une tendance à déconstruire systématiquement tout et n’importe quoi, ici en l’occurrence la fête des mères.
Bien sûr, il est essentiel d’analyser les mécanismes à l’oeuvre, penser à celles et ceux pour qui cette journée est douloureuse ❤️🩹, je le comprends et le respecte.
Mais vouloir « cancel la fête des mères », je ne m’y retrouve pas. D’ailleurs, je ne fête pas la Saint-Valentin (j’en parle dans un post dédié si ça t’intéresse) mais je n’irais jamais rabaisser celles et ceux qui la célèbrent avec bonheur.
Alors bonne fête à toutes les mères : de sang, de cœur, d’adoption, et de foi !
L’après-midi, on l’a passée chez une ancienne collègue devenue amie. Avec le recul, ce fut ma plus belle rencontre professionnelle. On partage des valeurs communes, des enfants du même âge, et une vision politique qui fait du bien dans un monde souvent clivant. Une vraie sœur de lutte ✊🏻.

Écrire pour ne pas oublier ce qui compte vraiment
1er mai : journée internationale des droits des travailleurs et travailleuses – valeurs, droits et choix engagés
Chaque année, le 1er mai est l’occasion de se souvenir que nos droits n’ont pas été offerts, mais conquis. Et cette année, à en croire les médias, la France semblait divisée… une fois encore autour d’un sujet typiquement français : la boulangerie 🥖!
Le 1er mai est un jour férié chômé depuis 1947, et surtout le seul jour où le repos est obligatoire.
Une exception permettait pourtant aux boulangers 🥐 et fleuristes 💐 de travailler jusqu’à ce que la polémique éclate.

→ Pour comprendre les enjeux concrets de cette controverse, je te recommande cet article clair et synthétique de France Info.
Sur le plan personnel, j’ai fait le choix de ne plus faire mes courses ni le dimanche, ni les jours fériés. Parce que, non, nous ne sommes pas uniquement des agents économiques.
On n’a pas besoin d’avoir accès à tout, tout le temps. Et si les salarié·es étaient justement rémunérés, ils n’auraient pas à travailler ces jours-là pour « mettre du beurre dans les épinards ». Ce n’est pas une envie, c’est une nécessité.
Qu’en penses-tu ? Avais-tu déjà envisagé la question sous cet angle ?
Histoire et origine de la fête du 1er mai : traditions et signification
Le 1er mai est célébré dans plus de 24 pays à travers le monde.
Son origine remonte à un mouvement ouvrier aux États-Unis, où des travailleurs revendiquaient la journée de 8 heures. Refus catégorique de certaines entreprises.
Résultat : des grèves massives, des tirs de la police, trois morts, et une bombe artisanale 💣 lors des nouvelles manifestations.
En France, c’est lors du centenaire de la Révolution que le 1er mai est instauré comme journée de lutte.
Et s’il est férié, ce n’est pas un « cadeau » 🎁: c’est l’héritage de décennies de luttes pour interdire le travail des enfants, pour le droit au repos, aux congés payés, à une vie décente. Rien de tout cela ne devrait être tenu pour acquis.
Force à celles et ceux qui doivent travailler ce jour-là!
Le muguet et ses traditions : symbole du 1er mai et porte-bonheur

La tradition d’offrir un brin de muguet remonterait à l’Antiquité, où la plante symbolisait le renouveau du printemps.
En France, on associe le muguet au roi Charles IX, rendu célèbre à nouveau par l’auteur Jean Teulé, qui relie la royauté à la toxicité de la plante.
Le maréchal Pétain l’a d’ailleurs remis à la mode, préférant son image « pure » à l’églantine rouge, trop marquée politiquement à gauche à son goût…
Et entre nous… à 6 € le brin cette année, on a préféré faire des économies plutôt que d’acheter un faux porte-bonheur 🍀!
Un extrait du roman Charly 9 illustre bien ce paradoxe :
« – Voulez-vous du muguet ? C’est de la part de Notre Majesté qui ne boit que de l’eau où trempent des fleurs…
Assis sur son banc et dos à un misérable lit de feuilles de châtaignier, un père squelettique, qui portait la cuillère à sa bouche d’un air rien moins que soumis, râle après Charly 9 :
– Pour une fois qu’il nous file à bouffer, celui-là !…. Donnes-en une poignée, soldat, pour mettre dans la soupe. […]
L’enfant devient violet, tétanisé. Des gens vomissent contre un mur orné d’un graffiti : « Roi de rien ! » Ils ont cru agir tel le monarque en mangeant leur porte-bonheur ou en buvant l’eau des fleurs sauf que le muguet est particulièrement toxique. Tige, feuilles, clochettes, sont mortelles, sitôt ingérées. D’une agression voisine de la digitaline, même l’eau où a plongé ce porte-bonheur enflamme la gorge, provoque des nausées, diarrhées immédiates. Panique respiratoire, augmentation fantastique de la pression artérielle, on meurt vite d’un arrêt cardiaque. C’est une hécatombe dans Paris ».

→ Pour tout savoir sur la tradition du muguet et ses zones d’ombre, tu peux consulter Pourquoi offre-t-on du muguet le 1ᵉʳ mai ?
Réflexions sur l’actualité : vigilance et engagement citoyen
Le climat politique actuel en France m’inquiète profondément.
J’observe une montée en puissance de discours qui me glacent — et, sans sombrer dans la paranoïa, je ressens de plus en plus le besoin de me faire discrète.
Mes valeurs sont en total décalage avec ce que j’entends et vois émerger, et j’anticipe avec prudence un potentiel basculement de régime.
Pendant que l’ultra-droite défile en toute tranquillité dans nos rues, j’ai le sentiment que la parole progressiste, humaniste, inclusive, devient presque subversive. Et si je me tais davantage, ce n’est pas par indifférence. C’est par instinct de préservation 😞.
Alors aujourd’hui, je choisis de mettre en lumière le courage des autres.
📢 À voir absolument : le post d’Enzo Rabouyy

Cette reine sur l’image 👑 nous rappelle que même dans les moments sombres, il y a des flammes qui ne s’éteignent pas. Et en vrai, c’est tellement moi dans quelques années! Toutes les héroïnes 🦸🏻♀️ ne portent pas de cap.
Écrire pour ne pas oublier : penser le conflit et garder ses valeurs
Après avoir partagé mes inquiétudes face à la montée de l’extrême droite en France, il me semble important d’évoquer un autre sujet lourd de tensions : le conflit israélo-palestinien.
C’est un sujet douloureux, qui me hante littéralement, mais dont la polarisation empêche bien une prise de parole apaisée.
Dans ce contexte, je choisis de relayer les voix qui donnent un aperçu de ce que je ressens.
📝 Le romancier Nicolas Mathieu et le rappeur Malik Djoudi (alias @cebonmalik) trouvent les mots, chacun avec leur sensibilité, pour dire l’horreur et l’inacceptable.
📎 Je t’invite à découvrir et méditer ces paroles puissantes :
– Le texte de Nicolas Mathieu
– La publication de Malik (@cebonmalik)
Il est impossible de détourner les yeux.
Éducation et transmission : les valeurs à partager avec nos enfants
Au cours du mois, j’ai accompagné la dernière sortie scolaire de l’année.
Les enfants participaient à une activité dans un jardin pédagogique 🌱 tout juste inauguré. Une belle initiative, mais certains comportements m’ont dérangée : irrespect, moqueries, agressivité… J’ai toujours eu du mal à tolérer l’irrespect, peu importe l’âge
Cela me conforte dans l’idée que l’éducation féministe et bienveillante que j’essaye de donner à ma fille est plus que jamais nécessaire. Lui transmettre le vivre ensemble, l’empathie, la coopération, me tient à cœur.
Mais quand je vois que ce n’est pas la priorité pour tout le monde, je me sens en décalage. Pourquoi cela crée-t-il autant de tension en moi ?
Je me suis plongée dans la théorie des valeurs de Schwartz, qui distingue dix grandes valeurs universelles 🧭 : autonomie, stimulation, hédonisme, réussite, pouvoir, sécurité, conformité, tradition, bienveillance et universalisme.
En y réfléchissant, voici les cinq qui me guident au quotidien :
- Authenticité 🫶 – Être vraie avec moi-même et les autres, ne pas trahir qui je suis.
- Curiosité 🕵️♀️ – Explorer, apprendre, comprendre le monde et les autres.
- Amour ❤️ – Créer des liens profonds, chaleureux et sincères.
- Spiritualité 🙏– Donner du sens à ma vie, me connecter à quelque chose de plus grand.
- Respect 🤝- Traiter les autres avec dignité, préserver l’harmonie.
Ces comportements observés en sortie m’ont laissée frustrée. Alors je m’interroge sincèrement : comment faire respecter les règles du collectif sans brimer la spontanéité des enfants ? Comment instaurer un cadre éducatif ferme mais juste, sans verser dans l’autoritarisme ? Je n’ai pas la réponse.
Mais si tu as des pistes, des lectures, des ressources sur la pédagogie coopérative ou la gestion des émotions en groupe, je suis à l’écoute.

Écrire pour ne pas oublier la densité des jours ordinaires
Moments simples : déjeuner, partage et petits plaisirs du quotidien
Place à une pause gourmande et insolite. Direction Châtenay-Malabry pour un déjeuner dans un lieu atypique : l’ancienne piscine municipale, aujourd’hui transformée en restaurant.

Construite dans les années 30, cette piscine était à l’époque un véritable bijou d’ingénierie. Elle était même chauffée grâce à l’incinération des déchets de la cité voisine — une idée déjà circulaire avant l’heure.
Aujourd’hui, on y déjeune au milieu des anciens incinérateurs, dans une atmosphère à la fois brute et chaleureuse.
🧾 Côté assiette : du bio, du circuit court, des options végétariennes et véganes. Rien de gastronomique, mais c’est simple et efficace.
🪑 Côté ambiance : c’est là que le lieu se distingue vraiment. L’espace est très convivial.
📍 Plus d’infos par ici : L’Azimut – Théâtre La Piscine
De retour à la maison, une petite surprise m’attendait dans la boite aux lettres : un colis signé La Malicieuse !
Cela faisait un moment que ses pins me faisaient de l’œil, alors j’ai profité des French Days pour craquer sur une broche et un pin’s cœur ex-voto ❤️🔥. Aucune déception à l’arrivée : ils sont magnifiques.

Promenades et souvenirs : Ascension à la roseraie et instants partagés
Le jeudi férié de l’Ascension, jour célébrant la montée de Jésus au ciel ✨ quarante jours après Pâques, a été l’occasion parfaite pour ralentir et profiter en famille. Comme un petit rituel, nous avons déjeuné dans notre restaurant coréen 🇰🇷 favori.
L’après-midi, cap sur la roseraie du Val-de-Marne à L’Haÿ-les-Roses, un véritable havre de beauté. Notre mission ? Trouver la rose🌹 la plus belle et la plus odorante parmi des centaines de variétés. Une chasse au trésor sensorielle qui a fait notre bonheur.
Nous ne sommes pas allées dans la partie payante et il y avait déjà de quoi faire. Il y a également une aire de jeux absolument incroyable pour les enfants!

Écrire pour ne pas oublier ce qui se transforme en moi
Foi et introspection : Habemus Papam et réflexions personnelles
Après avoir suivi le parcours de Sixtine et réfléchi à la question de la foi à l’échelle intime, je replonge dans une autre forme de spiritualité, beaucoup plus institutionnelle : celle du Vatican 🇻🇦.
Depuis que j’ai vu le film Conclave l’an dernier, je suis fascinée par les rouages de cette cérémonie ancestrale. J’ai même passé plusieurs soirées à dévorer des pages Wikipédia sur l’histoire de la papauté… Oui, je sais, chacun ses obsessions 👀.

À l’annonce d’un Pape américain, j’ai eu un petit frisson d’inquiétude. Dans le climat actuel, ça pouvait vraiment basculer. Mais finalement, on a échappé à un chef religieux d’extrême droite. Soulagement.
Son discours m’a agréablement surprise : centré sur Jésus — ce qui peut sembler paradoxalement rare dans tout ce décorum catholique où l’essentiel se perd parfois.
Je ne te cache pas que je n’ai pas ressenti la même émotion qu’à l’élection du Pape François. Peut-être parce que, cette fois, je suis prête à tourner la page. Le deuil est fait, l’histoire continue…
Si tu veux en savoir plus sur mon propre cheminement spirituel de ces dernières années, je t’invite à lire mon témoignage.
Le mal ne gagnera pas.
Tu peux retrouver son discours inaugural dans son intégralité ici :
→ Léon XIV : un pape de paix et de combat – Le JDD

Mai en écriture : souvenirs, apprentissages et transformations
En refermant ce mois, je me rends compte à quel point j’évolue actuellement. J’essaye de tisser des liens – avec les autres, avec moi‑même, avec le monde aussi, malgré sa brutalité.
Écrire ces fragments de vie, c’est une manière de ralentir, de contempler, de me situer, et de garder mémoire de ce qui pourrait autrement s’effacer.
Ce besoin d’écrire pour ne pas oublier, je l’avais déjà ressenti en novembre dernier, en explorant ce que transmettre voulait vraiment dire. Si écrire, c’est transmettre, alors ces fragments de mai sont peut-être ma façon de t’en laisser, à toi aussi, un petit bout .
→ Transmettre ses souvenirs d’enfance : ce que novembre m’a appris
Peut‑être que cela résonnera aussi chez toi. Et si c’est le cas, je suis heureuse d’avoir partagé un petit bout de route avec toi 😉.
→ Pour prolonger cette exploration de l’écriture comme refuge et comme mémoire, tu peux découvrir le journal du mois suivant : « Juin 2025 : journal intime d’une âme curieuse », où l’énergie, les petites victoires et les réflexions personnelles continuent de s’entremêler dans un quotidien riche et vivant.












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